La suppression de l’histoire-géographie en Terminale ne vise pas à revaloriser la filière L mais à détruire la filière S, dernier refuge des bons élèves
À lire, la chronique d’Isabelle Hannart, secrétaire générale de SOS Éducation : « La suppression de l’histoire-géographie en Terminale ne vise pas à revaloriser la filière L mais à détruire la filière S, dernier refuge des bons élèves » .
Mots-clefs : histoire-géographie
This entry was posted on 17 décembre 2009 at 18:05 and is filed under Chronique d'Isabelle Hannart. Suivez toutes les réponses à cet article via le flux RSS 2.0.
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17 décembre 2009 à 21:24 |
La solution serait de revaloriser les filière L et ES!
Par ailleurs, il est temps d’insister sur un point, en science, les filières STL, pour des raisons particulières, sont d’un meilleur niveau que les filière S.
Profitons en, cela ne va sans doute pas durer.
17 décembre 2009 à 23:09 |
Il y a tout de même quelque chose qui me choque dans cette affirmation… comme si S = bons élèves et pas les autres ! ça c’est symptomatique que la discrimination qui existe entre les filières. C’est injuste et crétin. On a le droit d’être littéraire sans porter un bonnet d’âne ! Zut alors !
28 décembre 2009 à 15:52 |
Comme Mirabelle je pense que de très bons élèves littéraires et non matheux ont été sacrifiés ou ont été obligés de galérer en S pour être dans une bonne classe avec de bons professeurs. Cela a été un énorme gachis de talents durant ces 30 dernières années. D’autre part l’histoire-géo n’est pas supprimée elle reste une option qui sera forcément choisie par tous les élèves se dirigeant vers sciences-po ou une prépa HEC.
Je ne suis pas du tout persuadée qu’un bon médecin ou un bon vétérinaire se doivent d’être fort en maths. On peut aussi sélectionner les meilleurs sur des critères littéraires.
28 décembre 2009 à 17:14 |
Dans ce cas, il va aussi falloir modifier les concours d’entrée…