
Toute ressemblance avec Philippe Meirieu serait purement fortuite.
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Tags : Laxisme, Violence
This entry was posted on 19 février 2010 at 16:25 and is filed under Super Pédago. Suivez toutes les réponses à cet article via le flux RSS 2.0.
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19 février 2010 à 19:03 |
Excellent caricature
19 février 2010 à 19:05 |
J’ai tapé trop vite mon commentaire. J’ai oublié le “e” à excellente
19 février 2010 à 19:41 |
Merci Phile
20 février 2010 à 08:48 |
Excellent sauf que cela fait un quart de siècle que cela dure et que l’insulte est adressée au savoir, à la science à la connaissance et à vrai dire aussi à la profonde alterité que représente le corps enseignant pour une population de” sauvageons”. La question que l’on doit se poser c’est que deviennent les insulteurs dans la société aujourd’hui ,quelle est leur utilité sociale et leur comportement? Et l’on aura compris ce qu’est réellement notre société: confer la politique de la sanction au carreau cassé, il devrait en être de même pour la première insulte!
20 février 2010 à 11:16 |
Tant qu’on a la santé, n’est-ce pas !
20 février 2010 à 11:21 |
En revanche, essayez donc de dépasser les 130 sur une autoroute!
Je sais, ya pas de rapport, mais j’en vois un quand même. Hyper répression d’un côté (“on veut votre bien, c’est pour réduire les accidents”, ok, admettons) et hyper laxisme de la part des autorités de l’autre (du côté des “sauvageons”). Et là, quel est le motif?
21 février 2010 à 14:39 |
Marine, c’est franchement pas comparable, mais, je comprends votre désarroi, c’est humain, et surtout quelle révolte et il a de quoi; moi, qui ne suis pas pas de cette culture, mentalité, suivre la directive trouve que sais l’ablation du cerveau. Je me demande comment nos employés (fonctionnaires) peuvent suivre sans souci les instructions souvent sans queue ni tête de nos (haut fonctionnaires) qui n’ont pas à ce jour de souci à se faire.
21 février 2010 à 18:58 |
Hé oui. Quand donc les enseignants (y compris ceux de SOS Éducation) comprendont-ils qu’avant de se faire respecter par les élèves, il faut qu’ils se fassent respecter par leur haute hiérarchie ?
21 février 2010 à 19:03 |
Pour nuancer mon dernier commentaire, je dirais qu’il y a des professeurs très “soumis” aux dernières modes et décrets et aux divers petits chefs, et qui sont néanmoins respectés de leurs élèves. Mais je suis perduadé qu’ils ne constituent pas la majorité. La majorité, elle, se plaint d’être abandonnée.
22 février 2010 à 18:53 |
Vous savez, mieux que personne, que la chose n’est pas facile, la hiérarchie sait,
alors le dialogue est impossible, comme j’ai toujours dit, il y a deux choix,
vous exécutez , ou vous partez.
Toute notre administration en est là.
Mais ce qui est dommage, c’est que le privé a pris la même façon d’agir, de faire.
22 février 2010 à 20:39 |
C’est plus complexe (et en un certain sens, pire) que ce que vous décrivez : s’il n’y avait qu’à “éxécuter”, l’´ÉdNat se porterait déja beaucoup mieux. Mais il ne suffit pas d’éxécuter, il faut aussi
deviner et “s’informer”. La hiérarchie “sait”, mais ne sait que cela : elle demande souvent l’impossible, et de plus les consignes sont souvent diluées lors de leur passage par la longue voie hiérarchique. On réussit ce prodige de combiner tous les inconvénients de l’anarchie avec la lourdeur du dirigisme.
23 février 2010 à 09:44 |
Alors, si nous en sommes là, c’est semblable à l’ U.R.S.S.
Une machine faite de petits chefs, qui selon l’ humeur du moment, contredit ou
en remet une couche.
C’est bien ce que je pense, nous pouvons en virer 50% depuis le haut nous aurons toujours autan de crétins.