À la demande de SOS Éducation, Mme Marie-Louise Fort (UMP) a posé une question écrite au ministre de l’Éducation nationale.
Elle « attire l’attention de M. le ministre de l’Éducation nationale sur la dernière note d’information publiée en octobre 2009 sur les actes de violence recensés dans les établissements publics du second degré en 2008-2009 par la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance.
Elle s’étonne que cette note d’information ne donne plus, comme c’était le cas dès le premier paragraphe de celle publiée en mai 2007, le nombre d’actes de violences effectivement recensés. Elle lui demande si le ministère envisage de publier par ailleurs le chiffre précis des actes de violences recensés en 2008-2009 dans les établissements. »
À suivre…
4 mars 2010 à 17:20 |
Bonne question, il faut arrêter de faire l’autruche! abandonner ce discours lénifiant sur les “incivilités” et faire face.
4 mars 2010 à 19:44 |
Faire l’autruche est un sport national dans l’ÉdNat. Souvent, même les victimes les plus directes ont peur de regarder la vérité en face. Les autres, alors, vous pensez … C’est tellement simple et réconfortant de croire à l’utopie pédagogiste, n’est-ce-pas ? Comme cette enseignante qui, poignardée par un élève, ne savait pas au sortir de l’hopital si elle lui en voulait ou non … (elle avait sans doute besoin d’appliquer la méthode Super-Pédago-qui-dure-toute-la-vie pour le savoir vraiment…)
4 mars 2010 à 20:38 |
Cette enseignante poignardée confond sa vocation d’enseignante avec un sacerdoce religieux. Or, il n’est pas besoin d’être une sainte pour enseigner, pas encore. Donc, il est saint d’en vouloir à son agresseur. Mais elle s’est censurée, ça faisait moche de le dire, croyait-elle. Peut-être aussi n’était-elle pas titulaire…