Archive pour avril 2011

École : un monde sans pitié, la vidéo en ligne

14 avril 2011

Hier soir, à 23h00,  était diffusée l’émission TOUTES LES FRANCE, un talk show dynamique et percutant sur l’actualité nationale et internationale présenté par Ahmed El Keiy.Olivia Millioz, directrice de communication de SOS Éducation y était invité ainsi que :

- Georges Fotinos, ancien inspecteur général et administrateur de l’UNICEF, membre de l’Observatoire international de la violence à l’école,
- Michel Fize, sociologue et chercheur au CNRS,
- Patrick Gonthier, secrétaire général d’UNSA-Education.

La vidéo de l’émission est en ligne sur le site de France Ô depuis ce midi.

SOS Éducation sur France Ô

13 avril 2011

Ce soir sur France Ô, dans l’émission
TOUTES LES FRANCE

Talk show dynamique et percutant
sur l’actualité nationale et internationale
présenté par Ahmed El Keiy

mercredi 13 avril 2011 à 23h00
École : un monde sans pitié ?

Invités :

- Olivia Millioz, porte parole de SOS Éducation
- Georges Fotinos, ancien inspecteur général et administrateur de l’UNICEF, membre de l’Observatoire international de la violence à l’école
- Michel Fize, sociologue et chercheur au CNRS
- Patrick Gonthier, secrétaire général d’UNSA-Éducation

Rediffusion mardi 19 avril à 12h35.

SOS Éducation repris par des spécialistes de l’éducation

12 avril 2011

Dépêche n°148295
Paris, Lundi 11 avril 2011, 12:23:14

Violence scolaire : SOS Éducation lance un « observatoire de la souffrance des professeurs »

L’association SOS Éducation annonce jeudi 7 avril 2011 la création d’un observatoire de la souffrance des professeurs. « Il y a un an jour pour jour Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, lançait les États généraux de la sécurité à l’école. Depuis un an, rien n’a été fait ni pour entendre, ni pour traiter les difficultés des professeurs qui sont en première ligne face aux violences à l’école. L’année scolaire 2010-2011 s’écoule comme les précédentes », estime l’association qui explique que « devant cette absence de prise en compte du gouvernement » elle a décidé « de réagir en créant cet observatoire de la souffrance des professeurs ». En février, Luc Chatel a dressé un bilan d’étape des états généraux de la sécurité à l’école [...]

Lisez la suite de la dépêche sur  ou visitez l’Observatoire de la souffrance des professeurs :

Écrivez à votre député

Écrivez à votre député

Ces profs qu’on achève…

11 avril 2011

Ces profs qu’on achève…En France aujourd’hui, chacun le sait bien, l’enseignant souffre ; d’autant que sa souffrance n’est pas relayée, ni par les syndicats, ni par les médias, ni par lui-même ! Pour protester, crier, il faut se sentir peuplé d’une communauté solidaire. Or tout concourt à l’isoler, à commencer par ce face à face avec les élèves, bien naturel, mais qui devient corps à corps sans l’appui véritable de son administration. Désarmé, démuni, il ne peut trouver d’aide, ni se faire entendre.

Nous avons, avec SOS Éducation,, créé un site pour cela, pour que sa voix, trop longtemps tue, ravalée, s’élève enfin !

L’Observatoire de la souffrance des professeurs

Il ressort de la lecture des 50 premiers témoignages de professeurs envoyés comme dernier espoir à SOS Éducation,,  que la souffrance tient au sentiment d’une DOUBLE TRAHISON de leur hiérarchie.[...]

Lire la suite de l’article sur l’Observatoire du laxisme à l’école

Par Daniel Faivre Daniel Faivre

Lancement de l’observatoire de la souffrance des profs

8 avril 2011

Il y a un an jour pour jour Luc Chatel, ministre de l’Éducation, lançait les États généraux de la sécurité à l’école (7 et 8 avril 2010).

Depuis un an, rien n’a été fait ni pour entendre, ni pour traiter les difficultés des professeurs qui sont en première ligne face aux violences à l’école. L’année scolaire 2010-2011 s’écoule comme les précédentes.

Devant cette absence de prise en compte du gouvernement, SOS Éducation a décidé de réagir en créant l’observatoire de la souffrance des professeurs.

SOS Éducation très impliquée sur le sujet de la violence à l’école, a reçu des centaines de témoignages. Ces professeurs racontent purement et simplement ce qu’ils vivent à l’école.

« Il est nécessaire de leur donner la parole, ce qu’ils vivent est trop grave pour être passé sous silence », demande Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.

« Ces professeurs qui nous envoient leur cris d’alerte ne le font pas que pour eux, ce n’est pas vrai, ils le font d’abord pour tous les enfants qui fréquentent ces classes difficiles », précise Olivia Millioz.

l’observatoire de la souffrance des professeurs propose à chacun de faire connaître directement à son député ce qui se passe dans ces classes, pour ces professeurs. Chaque électeur demande à son député de relayer l’information auprès du ministre pour qu’il entende enfin la souffrance de ces professeurs.

Des professeurs injuriés, menacés voire frappés par leurs élèves ne correspond pas aux valeurs que SOS Éducation porte et défend pour l’école. C’est pourquoi l’association a décidé de porter son action à travers un site qui demande à chacun de prendre ses responsabilités.

ebook gratuit téléchargeable sur le site de
l’observatoire de la souffrance des professeurs
.

Contact presse : Olivia Millioz – 01 45 81 22 67

Mobilisez-vous

6 avril 2011

Témoignage

« J’ai signé la pétition car j’ai été prof en Lycée agricole (dépendant du ministère de l’Agriculture) et heureusement qu’en tant qu’ingénieur, j’ai pu aussi travailler en dehors de l’enseignement.

Au cours des années de prof, j’ai toujours eu des classes de 2de professionnelles (BEPA), où l’on retrouvait souvent les rebuts de l’EN. Des heures difficiles, j’en ai eu, que j’ai cependant presque toujours pu « gérer », mais le pire, c’est lorsque votre « chef » proviseur n’a pas de c******* et refuse de prendre des sanctions pour ne pas faire de vagues ou pire, enlève des sanctions prises par un prof, sans même lui en référer; j’ai connu cette situation : il faut avoir une très forte personnalité pour tenir alors les élèves !! Amicalement »

Merci à tous ceux qui signent, qui témoignent et qui nous encouragent. Votre engagement à nos côtés est décisif. Vous êtes déjà 26 000 à avoir signé la pétition en faveur du décret sur les sanctions à l’école. Continuez à la faire suivre.

Le ministre doit savoir que les professeurs ont besoin de voir leur autorité réaffirmée et que dans l’état actuel de notre école, c’est ce qui peut arriver de mieux !

Il n’est pas question ici de transformer le professeur en tortionnaire comme on voudrait nous le faire croire chaque fois que l’on ose dire qu’il doit avoir des sanctions à sa disposition.

Il s’agit simplement de donner les moyens au professeur de pouvoir exercer son autorité sans avoir à se justifier perpétuellement aux yeux de ses élèves : faire en sorte que quand on vous qualifie de tous les noms, vous n’ayez pas à faire un rapport mais que la réponse que vous apportez à cette provocation au départ qui peut très vite se transformer en agression soit automatique.

Des témoignages nous en recevons pleins. Nous vous en livrons juste un autre pour aujourd’hui.

« Ce qui m’a le plus servi, c’est souvent de me « punir moi-même » comme me le répétaient plusieurs collègues : en essayant de ne rien lâcher, d’aller au bout, de sanctionner par moi-même sans attendre le concours des autres, d’exiger la réalisation de tout travail demandé, parfois de me colleter avec les élèves… »

Exercer son autorité est loin d’être une chose facile, alors arrêtons de constamment mettre des bâtons dans les roues des professeurs. Aujourd’hui la violence n’est pas de leur côté, mais du côté des élèves à leur encontre et cette situation qu’il faut stopper.

Signez et faites signer la pétition pour l’automaticité de la sanction à votre carnet d’adresse. Nous avons besoin du soutien de tous.

Votre signature

Ce qui se passe dans nos écoles

Communiqué de presse de SOS Éducation

1 avril 2011

Renforcer la place des adultes dans l’école

Face aux violences à l’école, le Ministre avait annoncé qu’il renforcerait l’autorité des professeurs, le 26 août 2010. Il a depuis juin dernier un décret sur son bureau qui lui permettrait de le faire ; il ne le signe pas.

Face à cet immobilisme, SOS Éducation, association indépendante, représentant à la fois des parents et des professeurs, a décidé de s’impliquer.

L’association a lancé une pétition pour que le Ministre signe le décret qui permet de sanctionner la violence à l’école et qu’il le signe sans l’édulcorer.

La pétition est sur Internet depuis le mercredi 30 mars 20 heures et a déjà recueilli 18 000 19 000 signatures.

« Dans le débat qui s’ouvre à nouveau sur la question des violences à l’école, il est crucial de redonner leur place aux adultes, pour qu’ils puissent incarner positivement l’autorité et que cette autorité soit réelle et non contestée de toutes parts », souligne Olivia Millioz, porte-parole de l’association. « Les professeurs doivent avoir les moyens réglementaires de se faire respecter. C’est le meilleur soutien que l’on puisse leur apporter », ajoute-t-elle.

Ce décret prévoit que :

  • la sanction doit être automatique en cas de violences verbales ;
  • la sanction doit être automatique en cas de violences physiques ;
  • la sanction doit être automatique en cas de récidive de l’élève ;
  • les sanctions ne peuvent être effacées du dossier de l’élève au bout d’un an mais seulement au bout de deux ans.

Ce serait la première fois qu’un texte parlerait explicitement de « violences verbales ».

Contact : Olivia Millioz, 01.45.81.22.67.


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