Difficile à croire, et pourtant, c’est l’histoire de Brigitte Guigui, institutrice en CP à Provins. Pendant plusieurs années, l’inspection lui a reproché d’enseigner la lecture à ses élèves en utilisant la méthode Boscher. Soutenue par les parents d’élèves, elle n’en démord pas : pour apprendre à lire, rien ne vaut la méthode syllabique.
Institutrice depuis les années 1980, elle a enseigné à tous les niveaux de maternelle et d’élémentaire. Au cours de cette conférence, organisée par le SLECC sur le lien entre école maternelle et école élémentaire, et accessible en ligne sur le site lire-ecrire.org, elle explique, à travers son expérience, l’importance de préparer les enfants de maternelle à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.
30 août 2011 à 19:23 |
Une certaine France semble détester tout ce qui marche convenablement et n’aime pas la réussite. TOTAL est un autre exemple.
Sortons un peu de cet état obèse qui se mêle de tout et surtout de choses qui ne le regarde pas comme l’éducation et le choix de l’école des enfants. Ce sont les familles qui devraient gérer ce dossier. Dans cette configuration, ça irait beaucoup mieux pour mme Guigui.
2 septembre 2011 à 17:51 |
Bravo à cette collègue !
C’est une forme de résistance à la dégénérescence de l’Education nationale. Son cas n’est pas unique, mais il faut accepter de ne pas avoir de promotion au mérite…
6 septembre 2011 à 12:56 |
j’ai fait comme ma collègue hors de la classe pendant 32 ans et j”ai fait des lectures sur les recherches de nouvelles approches pédagogiques ,j’ai trouvé l”equation de la lecture qui repose sur l”aspect phonologique de la langue j”ai présenté mon travail au ministère j”ai eu le visa aprés in an de travail avec des encadreurs maintenant j”ai la solution pour l”apprentissage de la lecture avec le visa et je ne sais pas quoi faire aidez moi