Archive pour la catégorie ‘Communiqué de presse’

150 000 signataires : un record historique

4 novembre 2011

Premier bilan de la pétition de SOS Éducation

En un mois, la pétition lancée par SOS Éducation a recueilli
plus de 150 000 signatures.

C’est la première fois qu’autant de personnes se prononcent pour dire, au Ministre de l’Éducation nationale, combien notre école ne souffre pas d’un manque de moyens mais d’une absence de choix courageux.

Lancée le jour même de la grève des enseignants, le 27 septembre dernier, cette pétition a reçu un accueil très favorable des parents et des enseignants qui en ont marre de voir leur école sombrer. La mobilisation est historique, jamais SOS Éducation n’a réuni autant de partisans demandant au Ministre de prendre de vraies mesures pour redresser le système scolaire en se concentrant sur quatre objectifs concrets :

  • Permettre à tous les enfants d’apprendre à lire, à écrire et à compter grâce à des méthodes rigoureuses et éprouvées ;
  • Supprimer le collège unique ;
  • Restaurer un vrai baccalauréat ;
  • Garantir un enseignement professionnel de qualité.

«Dans l’état actuel du système scolaire, remettre de l’argent ne servira à rien. Il faut d’abord avoir le courage de faire des choix et de proposer une vraie sortie de crise. La méfiance à l’égard de l’institution n’a jamais été aussi grande» souligne Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.

SOS Éducation a d’ores et déjà écrit au Ministre de l’Éducation nationale, Monsieur Luc Chatel, au Président de la République, Monsieur Nicolas Sarkozy, au Premier ministre, Monsieur François Fillon, au Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Bernard Accoyer, au Président du Sénat, Monsieur Jean-Pierre Bel afin de remettre à chacun un exemplaire du livre des signataires rendant compte de cette mobilisation historique des Français pour leur école.

Nombre de signatures recueillies à la date du 27 octobre 2011 : 152 845

Pour consulter le texte de la pétition : cliquer ici.

SOS Éducation ne s’associera pas à la grève du 27 septembre 2011

27 septembre 2011

Les 16 000 postes supprimés ne changent rien à l’état de souffrance de notre système éducatif.

Depuis quinze ans, tous les rapports et classements nous alertent : deux élèves sur cinq sortent du primaire sans savoir lire, écrire et compter correctement ; nous ne formons plus suffisamment d’ingénieurs, de médecins et d’artisans compétents ; nos universités régressent et mettent en place des cours d’orthographe et de grammaire.

« Notre école accueille 500 000 à 600 000 élèves en moins que dans les années 1980 et 1990, pourtant nous avons toujours autant de difficultés : le problème est donc ailleurs. » souligne Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.

Pour SOS Éducation, il est urgent de changer d’objectifs et de se focaliser sur du concret : la recherche de qualité et d’efficacité pour l’ensemble de notre système scolaire. Pour cela, le ministère doit jouer son rôle d’aiguillon. Les évaluations nationales peuvent permettre de repérer les professeurs et les écoles qui obtiennent les meilleurs résultats et faire bénéficier les uns et les autres de leurs conseils.

« Notre système éducatif a besoin de devenir plus performant et de ne plus échouer là où il n’a surtout pas le droit de le faire c’est-à-dire au début des apprentissages de l’enfant. Or faut-il rappeler qu’aujourd’hui encore 40 % des enfants sortent de l’école primaire sans savoir lire, écrire et compter correctement », note la porte-parole de SOS Éducation.

Communiqué de presse : Le vrai scandale de la rentrée scolaire

2 septembre 2011

Ne pas savoir si nos enfants apprendront à lire grâce à l’école

Pour SOS Éducation, « savoir si son enfant saura lire ou ne saura pas lire » est la seule vraie question qui angoisse les parents du primaire. En France, 40% des enfants arrivent en classe de sixième sans savoir ni lire, ni écrire correctement. Ce scandale dure depuis des années. Il touche toutes les catégories de la population mais surtout les plus défavorisés.

« Rien n’est fait au niveau national auprès de l’ensemble des professeurs pour changer effectivement la donne et on s’étonne que les inégalités se creusent à l’école ! », souligne Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.

Quand l’école ne vous permet pas d’apprendre à lire et à écrire correctement, c’est, pour SOS Éducation, un échec total. Aucun syndicat, aucun parti politique ne prend la mesure de ce problème.

« Aujourd’hui, on a sous les yeux les résultats des expériences écossaises et anglaises menées depuis plus de dix ans. Les méthodes syllabiques et exclusivement syllabiques permettent d’éradiquer l’illettrisme à l’école, y compris dans des écoles accueillant des enfants issus de milieux extrêmement défavorisés. Qu’est-ce que le Ministère attend pour le faire savoir à tous les professeurs ? », s’interroge la porte-parole de l’association.

SOS Éducation demande que l’on ouvre les yeux sur ces réussites obtenues dans des pays qui ont une langue aussi difficile que la nôtre. En Angleterre et en Écosse, des écoles entières sont revenues à des méthodes traditionnelles d’apprentissage de la lecture. Les enfants ont sous les yeux d’abord des lettres, ensuite ils forment des syllabes, après ils lisent des mots et enfin le professeur leur présente des phrases. Bref, des méthodes syllabiques qui permettent aux enfants même défavorisés d’apprendre à lire.

« Dans nos salles de classe et dans nos manuels, on continue à tout mélanger. C’est pour cela que les enfants ne s’en sortent pas. Ce n’est pas la faute des professeurs, ils sont assaillis de supports et de directives qui entretiennent la confusion. Tous les enfants n’arriveront pas à apprendre à lire grâce à l’école. C’est cela le vrai scandale de cette rentrée scolaire et pas autre chose» souligne la porte-parole de l’association et d’ajouter « quand on sait lire, on n’oublie complètement combien ce processus n’est ni évident, ni immédiat et combien il nécessite un apprentissage méthodique et structuré qui ne met pas la charrue avant les bœufs ».

Violence à l’école : le ministre de l’Éducation s’est enfin décidé à réagir

27 juin 2011

Pour plus de discipline et de respect dans nos écolesSOS Éducation salue l’initiative du Ministre de l’Éducation qui a publié ce week-end deux décrets sur les sanctions et la discipline à l’école.

Ces décrets ont fait l’objet d’un soutien actif des membres de la communauté éducative rassemblée autour de SOS Éducation : plus de 60 000 personnes se sont mobilisées autour de la pétition lancée par SOS Éducation.

« Il était temps », souligne Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation. « Le Ministre de l’Éducation envoie enfin un signal fort aux élèves, aux professeurs et aux chefs d’établissement pour préparer une rentrée scolaire 2011 différente des précédentes. » Ce décret rappelle en effet qu’il est légitime de sanctionner un élève en cas de faute grave et instaure que cette sanction doit être automatique donc immédiate.

C’est la première fois depuis 25 ans qu’un texte vient renforcer l’autorité des professeurs et des chefs d’établissement. Il permettra à chacun de mieux assumer ses responsabilités : élèves, parents, professeurs et chefs d’établissements.

Pour SOS Éducation, les décrets qui viennent d’être publiés, sont extrêmement importants si l’on veut réussir à terme à préserver la paix dans nos écoles, ne plus y voir ni harcèlement, ni violence.

Une dernière étape reste à franchir : responsabiliser les vrais grands perturbateurs dans nos écoles, ceux pour lesquels la seule réponse que peut apporter l’institution est l’exclusion définitive.

SOS Éducation demande que les élèves hautement perturbateurs sanctionnés par une exclusion définitive deviennent acteurs de leur réintégration. Aujourd’hui c’est l’administration qui se charge automatiquement de leur trouver un nouvel établissement et l’élève n’est absolument pas responsabilisé dans sa démarche. « Les adultes peuvent accompagner l’élève hautement perturbateur pour lui permettre de réintégrer un cursus scolaire normal. Mais in fine c’est lui qui doit faire la démonstration qu’il souhaite continuer ses études et adopter un comportement responsable dans son nouvel établissement d’accueil, c’est à lui de faire la démarche et non au recteur ou à l’inspecteur d’académie de s’en charger » insiste Olivia Millioz de SOS Éducation.

Communiqué de presse de SOS Éducation

18 avril 2011

Les 166 000 décrocheurs doivent d’abord apprendre à maîtriser le français

Luc de Chatel, lors de son intervention d'hier à Europe 1

Luc de Chatel, lors de son intervention d'hier à Europe 1

Le Ministre de l’Éducation a annoncé ce dimanche la mise en place d’un suivi personnalisé pour les décrocheurs.

La première aide à mettre en place pour ces jeunes est de leur permettre de maîtriser le français. Ces jeunes dans la majeure partie des cas vivent négativement l’école car ils ne maîtrisent ni la lecture, ni l’écriture. Cette situation les pénalise lourdement dans leur scolarité.

« Ce n’est pas qu’ils ne veulent pas suivre, c’est qu’ils ne peuvent pas suivre. Ces jeunes décrochent parce qu’ils sont en situation d’échec scolaire depuis des années. Ils ne maîtrisent pas les bases et très vite ils s’ennuient à l’école car on ne leur a pas donné les moyens de pouvoir suivre » souligne Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.

Il est impératif, pour l’association et ses 80 000 membres, de donner à ces jeunes une nouvelle occasion de maîtriser la langue, en passant par un apprentissage reposant sur la méthode syllabique. Cette méthode utilisée dans les cabinets d’orthophonie quand la personne éprouve des difficultés, s’avère particulièrement efficace pour reprendre les bases.

Pour les membres de SOS Éducation, cette nouvelle préoccupation du Ministre doit impérativement s’accompagner d’un plan de prévention dans toutes les écoles. Cette prévention consiste à permettre à chaque enfant de six ans d’apprendre à lire et à écrire correctement pour lui donner les moyens par la suite de suivre une scolarité normale.

Le Ministre peut y arriver en imposant la méthode syllabique au CP. La Grande-Bretagne est en train de le faire et obtient des résultats qui dépassent ses espérances notamment auprès des populations les plus défavorisées.

Contact presse : Olivia Millioz – 01 45 81 22 67

Lancement de l’observatoire de la souffrance des profs

8 avril 2011

Il y a un an jour pour jour Luc Chatel, ministre de l’Éducation, lançait les États généraux de la sécurité à l’école (7 et 8 avril 2010).

Depuis un an, rien n’a été fait ni pour entendre, ni pour traiter les difficultés des professeurs qui sont en première ligne face aux violences à l’école. L’année scolaire 2010-2011 s’écoule comme les précédentes.

Devant cette absence de prise en compte du gouvernement, SOS Éducation a décidé de réagir en créant l’observatoire de la souffrance des professeurs.

SOS Éducation très impliquée sur le sujet de la violence à l’école, a reçu des centaines de témoignages. Ces professeurs racontent purement et simplement ce qu’ils vivent à l’école.

« Il est nécessaire de leur donner la parole, ce qu’ils vivent est trop grave pour être passé sous silence », demande Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.

« Ces professeurs qui nous envoient leur cris d’alerte ne le font pas que pour eux, ce n’est pas vrai, ils le font d’abord pour tous les enfants qui fréquentent ces classes difficiles », précise Olivia Millioz.

l’observatoire de la souffrance des professeurs propose à chacun de faire connaître directement à son député ce qui se passe dans ces classes, pour ces professeurs. Chaque électeur demande à son député de relayer l’information auprès du ministre pour qu’il entende enfin la souffrance de ces professeurs.

Des professeurs injuriés, menacés voire frappés par leurs élèves ne correspond pas aux valeurs que SOS Éducation porte et défend pour l’école. C’est pourquoi l’association a décidé de porter son action à travers un site qui demande à chacun de prendre ses responsabilités.

ebook gratuit téléchargeable sur le site de
l’observatoire de la souffrance des professeurs
.

Contact presse : Olivia Millioz – 01 45 81 22 67

Communiqué de presse de SOS Éducation

1 avril 2011

Renforcer la place des adultes dans l’école

Face aux violences à l’école, le Ministre avait annoncé qu’il renforcerait l’autorité des professeurs, le 26 août 2010. Il a depuis juin dernier un décret sur son bureau qui lui permettrait de le faire ; il ne le signe pas.

Face à cet immobilisme, SOS Éducation, association indépendante, représentant à la fois des parents et des professeurs, a décidé de s’impliquer.

L’association a lancé une pétition pour que le Ministre signe le décret qui permet de sanctionner la violence à l’école et qu’il le signe sans l’édulcorer.

La pétition est sur Internet depuis le mercredi 30 mars 20 heures et a déjà recueilli 18 000 19 000 signatures.

« Dans le débat qui s’ouvre à nouveau sur la question des violences à l’école, il est crucial de redonner leur place aux adultes, pour qu’ils puissent incarner positivement l’autorité et que cette autorité soit réelle et non contestée de toutes parts », souligne Olivia Millioz, porte-parole de l’association. « Les professeurs doivent avoir les moyens réglementaires de se faire respecter. C’est le meilleur soutien que l’on puisse leur apporter », ajoute-t-elle.

Ce décret prévoit que :

  • la sanction doit être automatique en cas de violences verbales ;
  • la sanction doit être automatique en cas de violences physiques ;
  • la sanction doit être automatique en cas de récidive de l’élève ;
  • les sanctions ne peuvent être effacées du dossier de l’élève au bout d’un an mais seulement au bout de deux ans.

Ce serait la première fois qu’un texte parlerait explicitement de « violences verbales ».

Contact : Olivia Millioz, 01.45.81.22.67.

[communiqué de presse] Les évaluations en CM2 sont une nécessité

17 janvier 2011

Les évaluations des CM2 débutent aujourd’hui dans nos écoles. Pour SOS Éducation, évaluer est crucial et pourrait servir au Ministre d’outil pour mettre en évidence les bonnes pratiques.

SOS Éducation se mobilise pour les maintenir, en fin d’année plutôt qu’à mi-parcours, les améliorer et qu’une utilisation intelligente en soit faite.

Pour l’association, rien n’a été fait pour changer fondamentalement les résultats dans nos écoles : 40% des élèves n’arrivent pas à la sortie du CM2 à lire, écrire et compter correctement. Le chiffre est connu, tous les rapports officiels le donnent et les témoignages des enseignants parus depuis 20 ans le corroborent.

« Alors surtout, arrêtons de jouer les autruches et regardons quelle utilisation peut être faite de ces évaluations », demande Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.

Pour SOS Éducation, ces évaluations sont une nécessité, l’inspection peut s’en emparer pour enquêter sur place dans les écoles qui obtiennent les meilleurs résultats, comme c’est le cas au Royaume-Uni.

Cette pratique d’enquête a permis Outre-Manche de lutter contre les idées reçues. Les écoles, qui, là-bas, obtiennent les meilleurs résultats, ne sont pas les plus huppées mais celles où les équipes sont les plus volontaires et les plus tenaces, là où les choix pédagogiques sont clairs et s’inscrivent dans un projet d’école.

Des écoles accueillant en majeure partie des enfants dont les parents ne parlent pas anglais à la maison, des écoles rurales aux populations très pauvres font partie de celles obtenant les meilleurs résultats. Mais leur point commun est que ces établissements n’hésitent pas à mettre en œuvre des pratiques qui ont fait leurs preuves, sans se soucier qu’elles soient jugées, par les experts, en vogue ou non.

En France, les évaluations peuvent être améliorées mais elles doivent surtout nous permettre de mettre en évidence les bonnes pratiques.

PISA 2009 : comment redresser la barre

7 décembre 2010

Combien d’enquêtes, d’expérimentations et autres seront nécessaires pour redresser la barre ?

Si nos enfants ne brillent pas dans les classements internationaux, c’est parce qu’ils n’ont pas appris à lire ni à écrire correctement.

Aujourd’hui, les faits sont là : 40 % des élèves ne savent pas lire et écrire correctement à l’entrée en sixième.

SOS Éducation lance une grande campagne en faveur de l’utilisation de la méthode syllabique dans toutes les écoles primaires.

Des études récentes menées au Royaume-Uni sur plus de sept années ont montré que les enfants qui utilisent la méthode syllabique maîtrisent mieux au bout du compte la lecture et l’écriture. Qu’attendons-nous pour nous en inspirer ?

Les parents et les professeurs, membres de SOS Éducation, demandent à l’ensemble de nos représentants politiques d’agir en faveur de la méthode syllabique.

C’est le moyen de redresser la barre en lecture et en écriture et d’obtenir que nos enfants sortent avec un bagage solide de l’école primaire, un bagage dont ils profiteront tout au long de leur vie.

Comment réagir à Pisa 2009 [communiqué de presse]

6 décembre 2010

Pour que tous nos enfants sachent lire et écrire
correctement à la sortie du primaire

À la veille des résultats de l’enquête PISA 2009 sur les compétences des élèves en lecture et en écriture, SOS Éducation lance un nouveau site pour promouvoir la méthode syllabique dans toutes nos écoles.


Êtes-vous sûr de la méthode de lecture de votre enfant ?

www.soseducation.com/methode-syllabique


« En France, on cherche toujours des causes compliquées face à un problème. Si nos enfants n’arrivent pas à lire correctement, c’est parce qu’ils ont mal appris, c’est parce que les méthodes de lecture utilisées ne sont pas les bonnes », souligne Olivia Millioz, représentante de SOS Éducation.

L’association, qui représente des parents et des professeurs, propose de donner un nouveau départ aux générations à venir et d’imposer la méthode syllabique dans toutes les classes de CP, preuves à l’appui.

La Grande-Bretagne a demandé il y a dix ans à un certain nombre d’écoles d’appliquer des méthodes 100 % syllabiques. Les résultats de ces expériences ont surpris les initiateurs de la réforme eux-mêmes. Les enfants, qui apprennent avec des méthodes syllabiques, maîtrisent mieux la lecture.

La Finlande, qui est dans le trio de tête de tous les classements internationaux, utilise exclusivement des méthodes syllabiques.

« Qu’attend-on en France pour prendre le même type de décisions… que l’on continue à chuter encore et encore dans les classements internationaux ? », demande Olivia Millioz.

Le site de SOS Éducation – www.soseducation.com/methode-syllabique – propose en plus à chaque citoyen d’interpeller son député pour qu’il soutienne une proposition de loi en faveur de la méthode syllabique.

En 2006, le ministre de l’Éducation, avait essayé d’imposer cette méthode par une circulaire, il n’a pas réussi.

« Si les écrits du ministre ne sont pas respectés, il faut trouver un autre moyen de proposer une réforme de bon sens, la représentation nationale en est un », propose SOS Éducation.

Une étude de l’INSEE de 2005 faisait mention de 3 millions d’illettrés en France et rappelait que plus de 80 % des personnes concernées par l’illettrisme parlaient français à la maison à l’âge de 5 ans ; c’est donc bien un problème de méthode et pas autre chose.

Le site de SOS Éducation en faveur de la méthode syllabique propose notamment un détecteur de méthode globale, une interface pour écrire directement à son député, une campagne d’affichage : « Platon, Jean de la Fontaine, Victor Hugo, Albert Einstein avaient appris à lire avec la méthode syllabique ».

Pour plus d’informations
SOS Éducation – 01.45.81.22.67.
www.soseducation.com/methode-syllabique
Contact presse : Olivia Millioz


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