Archive pour la catégorie ‘Discipline scolaire’

Michel Raison s’engage en faveur du décret contre la violence à l’école

20 avril 2011

Suite à la pétition lancée par SOS Éducation le 30 mars 2011, un député a pris position et demande à M. le Ministre de l’Éducation de signer ce décret.

Michel Raison, député de Haute-Saône, demande au ministre Luc Chatel “ la date de parution de ce décret qui rassurerait les professeurs et les parents d’élèves ”.

“ Trop de faits divers décrivent cette violence autodestructrice de la jeunesse. De nombreux professeurs se retrouvent en position d’accusé. La prévention et la lutte contre la violence à l’école sont la clef de réussite des élèves qui doivent travailler dans un climat serein pour réussir leur avenir. ”

Pour que d’autres députés défendent ce décret et que le Ministre de l’Éducation ait le courage de le signer :

École : un monde sans pitié, la vidéo en ligne

14 avril 2011

Hier soir, à 23h00,  était diffusée l’émission TOUTES LES FRANCE, un talk show dynamique et percutant sur l’actualité nationale et internationale présenté par Ahmed El Keiy.Olivia Millioz, directrice de communication de SOS Éducation y était invité ainsi que :

- Georges Fotinos, ancien inspecteur général et administrateur de l’UNICEF, membre de l’Observatoire international de la violence à l’école,
- Michel Fize, sociologue et chercheur au CNRS,
- Patrick Gonthier, secrétaire général d’UNSA-Education.

La vidéo de l’émission est en ligne sur le site de France Ô depuis ce midi.

SOS Éducation sur France Ô

13 avril 2011

Ce soir sur France Ô, dans l’émission
TOUTES LES FRANCE

Talk show dynamique et percutant
sur l’actualité nationale et internationale
présenté par Ahmed El Keiy

mercredi 13 avril 2011 à 23h00
École : un monde sans pitié ?

Invités :

- Olivia Millioz, porte parole de SOS Éducation
- Georges Fotinos, ancien inspecteur général et administrateur de l’UNICEF, membre de l’Observatoire international de la violence à l’école
- Michel Fize, sociologue et chercheur au CNRS
- Patrick Gonthier, secrétaire général d’UNSA-Éducation

Rediffusion mardi 19 avril à 12h35.

SOS Éducation repris par des spécialistes de l’éducation

12 avril 2011

Dépêche n°148295
Paris, Lundi 11 avril 2011, 12:23:14

Violence scolaire : SOS Éducation lance un « observatoire de la souffrance des professeurs »

L’association SOS Éducation annonce jeudi 7 avril 2011 la création d’un observatoire de la souffrance des professeurs. « Il y a un an jour pour jour Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, lançait les États généraux de la sécurité à l’école. Depuis un an, rien n’a été fait ni pour entendre, ni pour traiter les difficultés des professeurs qui sont en première ligne face aux violences à l’école. L’année scolaire 2010-2011 s’écoule comme les précédentes », estime l’association qui explique que « devant cette absence de prise en compte du gouvernement » elle a décidé « de réagir en créant cet observatoire de la souffrance des professeurs ». En février, Luc Chatel a dressé un bilan d’étape des états généraux de la sécurité à l’école [...]

Lisez la suite de la dépêche sur  ou visitez l’Observatoire de la souffrance des professeurs :

Écrivez à votre député

Écrivez à votre député

Lancement de l’observatoire de la souffrance des profs

8 avril 2011

Il y a un an jour pour jour Luc Chatel, ministre de l’Éducation, lançait les États généraux de la sécurité à l’école (7 et 8 avril 2010).

Depuis un an, rien n’a été fait ni pour entendre, ni pour traiter les difficultés des professeurs qui sont en première ligne face aux violences à l’école. L’année scolaire 2010-2011 s’écoule comme les précédentes.

Devant cette absence de prise en compte du gouvernement, SOS Éducation a décidé de réagir en créant l’observatoire de la souffrance des professeurs.

SOS Éducation très impliquée sur le sujet de la violence à l’école, a reçu des centaines de témoignages. Ces professeurs racontent purement et simplement ce qu’ils vivent à l’école.

« Il est nécessaire de leur donner la parole, ce qu’ils vivent est trop grave pour être passé sous silence », demande Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.

« Ces professeurs qui nous envoient leur cris d’alerte ne le font pas que pour eux, ce n’est pas vrai, ils le font d’abord pour tous les enfants qui fréquentent ces classes difficiles », précise Olivia Millioz.

l’observatoire de la souffrance des professeurs propose à chacun de faire connaître directement à son député ce qui se passe dans ces classes, pour ces professeurs. Chaque électeur demande à son député de relayer l’information auprès du ministre pour qu’il entende enfin la souffrance de ces professeurs.

Des professeurs injuriés, menacés voire frappés par leurs élèves ne correspond pas aux valeurs que SOS Éducation porte et défend pour l’école. C’est pourquoi l’association a décidé de porter son action à travers un site qui demande à chacun de prendre ses responsabilités.

ebook gratuit téléchargeable sur le site de
l’observatoire de la souffrance des professeurs
.

Contact presse : Olivia Millioz – 01 45 81 22 67

Mobilisez-vous

6 avril 2011

Témoignage

« J’ai signé la pétition car j’ai été prof en Lycée agricole (dépendant du ministère de l’Agriculture) et heureusement qu’en tant qu’ingénieur, j’ai pu aussi travailler en dehors de l’enseignement.

Au cours des années de prof, j’ai toujours eu des classes de 2de professionnelles (BEPA), où l’on retrouvait souvent les rebuts de l’EN. Des heures difficiles, j’en ai eu, que j’ai cependant presque toujours pu « gérer », mais le pire, c’est lorsque votre « chef » proviseur n’a pas de c******* et refuse de prendre des sanctions pour ne pas faire de vagues ou pire, enlève des sanctions prises par un prof, sans même lui en référer; j’ai connu cette situation : il faut avoir une très forte personnalité pour tenir alors les élèves !! Amicalement »

Merci à tous ceux qui signent, qui témoignent et qui nous encouragent. Votre engagement à nos côtés est décisif. Vous êtes déjà 26 000 à avoir signé la pétition en faveur du décret sur les sanctions à l’école. Continuez à la faire suivre.

Le ministre doit savoir que les professeurs ont besoin de voir leur autorité réaffirmée et que dans l’état actuel de notre école, c’est ce qui peut arriver de mieux !

Il n’est pas question ici de transformer le professeur en tortionnaire comme on voudrait nous le faire croire chaque fois que l’on ose dire qu’il doit avoir des sanctions à sa disposition.

Il s’agit simplement de donner les moyens au professeur de pouvoir exercer son autorité sans avoir à se justifier perpétuellement aux yeux de ses élèves : faire en sorte que quand on vous qualifie de tous les noms, vous n’ayez pas à faire un rapport mais que la réponse que vous apportez à cette provocation au départ qui peut très vite se transformer en agression soit automatique.

Des témoignages nous en recevons pleins. Nous vous en livrons juste un autre pour aujourd’hui.

« Ce qui m’a le plus servi, c’est souvent de me « punir moi-même » comme me le répétaient plusieurs collègues : en essayant de ne rien lâcher, d’aller au bout, de sanctionner par moi-même sans attendre le concours des autres, d’exiger la réalisation de tout travail demandé, parfois de me colleter avec les élèves… »

Exercer son autorité est loin d’être une chose facile, alors arrêtons de constamment mettre des bâtons dans les roues des professeurs. Aujourd’hui la violence n’est pas de leur côté, mais du côté des élèves à leur encontre et cette situation qu’il faut stopper.

Signez et faites signer la pétition pour l’automaticité de la sanction à votre carnet d’adresse. Nous avons besoin du soutien de tous.

Votre signature

Ce qui se passe dans nos écoles

Communiqué de presse de SOS Éducation

1 avril 2011

Renforcer la place des adultes dans l’école

Face aux violences à l’école, le Ministre avait annoncé qu’il renforcerait l’autorité des professeurs, le 26 août 2010. Il a depuis juin dernier un décret sur son bureau qui lui permettrait de le faire ; il ne le signe pas.

Face à cet immobilisme, SOS Éducation, association indépendante, représentant à la fois des parents et des professeurs, a décidé de s’impliquer.

L’association a lancé une pétition pour que le Ministre signe le décret qui permet de sanctionner la violence à l’école et qu’il le signe sans l’édulcorer.

La pétition est sur Internet depuis le mercredi 30 mars 20 heures et a déjà recueilli 18 000 19 000 signatures.

« Dans le débat qui s’ouvre à nouveau sur la question des violences à l’école, il est crucial de redonner leur place aux adultes, pour qu’ils puissent incarner positivement l’autorité et que cette autorité soit réelle et non contestée de toutes parts », souligne Olivia Millioz, porte-parole de l’association. « Les professeurs doivent avoir les moyens réglementaires de se faire respecter. C’est le meilleur soutien que l’on puisse leur apporter », ajoute-t-elle.

Ce décret prévoit que :

  • la sanction doit être automatique en cas de violences verbales ;
  • la sanction doit être automatique en cas de violences physiques ;
  • la sanction doit être automatique en cas de récidive de l’élève ;
  • les sanctions ne peuvent être effacées du dossier de l’élève au bout d’un an mais seulement au bout de deux ans.

Ce serait la première fois qu’un texte parlerait explicitement de « violences verbales ».

Contact : Olivia Millioz, 01.45.81.22.67.

9 mois d’attente !

30 mars 2011

Appel à tous les parents, grands-parents, professeurs et retraités de l’éducation.

Hier soir, SOS Éducation a lancé sa pétition sur internet pour que le ministre de l’Éducation Luc Chatel, qui avait déclaré agir pour renforcer l’autorité des professeurs signe enfin le décret contre la violence à l’école.
Le 17 juin 2010, c’est-à-dire il y a 9 mois jour pour jour, le projet de décret est arrivé sur son bureau, après avoir reçu l’aval du Conseil d’État.
Et depuis : rien.
Le projet est toujours à la même place… mais il ne le signe pas !

Et les profs !

29 mars 2011

La violence à l’école remonte sur le devant de la scène. Le gouvernement, à grand coup d’enquête sur le harcèlement scolaire, redécouvre des évidences. Les enfants sont violents et les chiffres publiés font frémir : 1 enfant sur 10 est harcelé à l’école ! Rappelons que cette violence s’est installée car l’autorité des adultes et en particulier celle du professeur est de plus en plus mise à mal dans nos établissements. Si le gouvernement décidait de lancer une grande enquête sur les professeurs, il en découvrirait des choses qui pourrait l’affoler.

Témoignage :  jet de bille du fond de la classe de science physique sur le professeur, heureusement raté . Résultat : « renvoi interne » de trois jours, pour un élève qui cumulait à ce moment là (fin septembre) déjà plus d’une quinzaine de rapports divers et variés. La même semaine, l’élève concerné se bat en étude avec un autre élève et frappe, « involontairement » bien sûr, la surveillante qui s’interpose : trois jours d’exclusion interne de plus, des « vacances » selon l’élève qui en sourit.

J’ai moi-même eu des problèmes avec une élève particulièrement pénible et injurieuse. Le principal a fait «enquêter» un surveillant sur les propos que j’aurais pu tenir sur cette élève pour « l’énerver ainsi » ! Après 15 jours d’arrêt (à bout de nerfs), j’ai obtenu son changement de classe. Cette élève, bien qu’avertie qu’on ne lui passerait plus rien, continue de jeter des objets sur ses professeurs. Jamais prise « formellement » sur le fait , elle poursuit son petit bonhomme de chemin en cumulant de nombreux rapports. Nous et surtout la direction, n’avons plus aucune crédibilité. Je ne parle même pas des propos antisémites, des insultes aux professeurs, des élèves qui entrent et sortent du collège comme dans un moulin, choses pour lesquelles la direction nous répète à longueur de temps « ne pouvoir rien faire de plus que ce qu’elle fait déjà », c’est-à-dire pas grand chose ! Merci de votre action qui nous fait du bien, bon courage.

L’intérêt de l’enfant [courrier de membre]

15 mars 2011

La crise de l’école est flagrante, généralement reconnue, mais le constat n’apporte aucun remède stable.

Ce n’est pas une question de moyens mais d’idéologie, de mentalité, de personnalité. Une prise de conscience collective et une remise en cause dans l’intérêt de l’enfant réel (souvent perdu de vue) seraient bien nécessaires.
Sans chercher midi à 14 heures, le premier ordinateur à mettre en route de manière simple, rationnelle et progressive, c’est le cerveau de l’enfant… recette des anciens, employée avec succès ; avec de pauvres moyens, c’était du solide et l’on doit être mieux armé pour assimiler les fantaisies qui suivent !

Dans une situation complexe, il faudrait que chacun s’y mette et ne travaille pas à l’envers, en révolution d’adultes permanente.

Un membre de SOS Éducation


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