Bravant une météo ultra réfrigérante, plus de 200 personnes n’ont pas hésité à se presser de bon matin pour participer à notre colloque du 8 février 2012 intitulé : « Vaincre l’illettrisme, ça commence au CP ».
Les différents orateurs, théoriciens, praticiens, parents, délégués d’association ont tour à tour fait part des fruits de leur travail ou de leurs expériences avec bonne humeur et conviction.
Une excellente synergie s’est opérée entre tous ces personnes et un public varié, les questions posées démontrant l’intérêt soutenu des participants, comme leur courtoisie.
La journée ayant été très fructueuse, tous se sont promis de maintenir les liens créés et de continuer à travailler ensemble pour obtenir la nécessaire éradication de l’illettrisme par des moyens appropriés.
Un grand merci à tous, sans vous ce colloque n’aurait pu être un succès.
Vous n’avez pas pu assister à ce colloque ?
Laissez-nous vos coordonnées ici et nous vous enverrons le résumé de cet évènement d’ici une à deux semaines.
A l’occasion du lancement du site sur la méthode syllabique de SOS Education, nous avions demandé à nos sympathisants d’interpeller leur député (Écrivez à votre député).
Vous aviez été plusieurs milliers à écrire directement à votre élu.
Résultat : un certain nombre de nos parlementaires s’étaient mobilisés notamment à travers des questions écrites.
Cette campagne remonte à plus d’un an. SOS Education l’avait lancée en décembre 2010 au moment de la publication – bien amère- des résultats de nos écoliers dans le classement international réalisé par l’OCDE.
Dominique Orliac, députée PRG, élue dans le Lot, s’était mobilisée sur cette question en juin dernier.
Le Ministre de l’Education lui répond enfin. Nous sommes désolés de vous l’apprendre : ce n’est pas aujourd’hui que nous suivrons les traces du miracle anglais.
Le Ministre attend les résultats de nouvelles recherches. Jusqu’où les notes de nos écoliers doivent-elles chuter pour que le Ministre impulse une réponse positive ? On se le demande La réponse du Ministère à la députée Dominique Orliac
Avez-vous déjà reçu des coups de poings au visage, dans le cadre professionnel ?
En se levant, cette enseignante ne devait pas se douter qu’elle en ferait la douloureuse expérience, le matin même. Elle est allée travailler, comme d’habitude, dans son lycée. Elle est reconnue, chevronnée et aimée de ses élèves. Car les élèves apprécient une classe bien tenue. Quand cette jeune fille lui a tenu tête, malgré de justes remontrances, elle l’a exclue de la classe. Et c’est là que tout a dérapé. Piquée au vif par cette autorité, l’élève plaque son professeur au mur et la frappe au visage avec ses poings, avec une telle furie qu’il a fallu deux personnes pour la ceinturer !
Un fait « isolé »… comme tant d’autres, dans un établissement dit « tranquille ».
Vous aussi, êtes-vous dans un établissement « sans problème » ? Vous aussi, venez témoigner sur souffrancedesprofs.com.
Par l’Observatoire de la souffrance des professeurs, SOS Éducation reçoit des centaines de témoignages. Ces professeurs ne se plaignent pas : ils racontent tout simplement ce qu’ils vivent…
Deux tiers des Français ne font plus confiance à l’école.
Il vient à peine de paraître et a déjà l’effet d’une bombe : selon le sondage paru dans Marianne/L’Histoire, 64% des Français n’ont plus confiance dans l’école de la République. Pour la moitié d’entre eux, l’école doit régler en priorité un problème majeur : elle n’apprend plus à maîtriser le français, que ce soit à l’écrit ou à l’oral.
L’émission Europe 1 midi du 30 Août 2011 avait pour sujet “La morale à l’école”. Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation y était.
Europe 1, 30 Août 2011
Article paru le même jour :
Les enseignants ont reçu pour consigne pour la rentrée de proposer chaque jour une maxime.
“Il est indispensable que l’école réaffirme son engagement dans la transmission de références communes qui permettent de penser, vivre et agir ensemble”, c’est l’une des consignes adressées aux enseignants du CM1 et CM2 dans la circulaire pour la rentrée, dont des extraits sont publiés dans Le Figaro. Parmi les conseils signifiés : “recourir à l’exercice classique de commentaire quotidien d’une maxime”.
“J’ai l’impression de revenir aux années 50″
Cette consigne, qui date de 2008, n’est pas assez bien appliquée déplore l’inspection générale de l’Education nationale. La raison ? Travailler sur “qui vole un œuf vole un bœuf”, “pierre qui roule n’amasse pas mousse” ou encore “bien mal acquis ne profite jamais” est généralement jugé passéiste par les enseignants. C’est le cas notamment de Leslie, professeur des écoles à Paris et qu’a rencontrée Europe 1.
La jeune femme ne se voit pas réintroduire la maxime journalière. “Je ne me vois pas arriver dans ma classe et dire : ‘pierre qui roule n’amasse pas mousse, ça vous dit quoi ?’. J’ai l’impression de revenir aux années 50. Or, on a évolué dans nos mentalités. On n’a plus du tout le même public qu’avant à l’école”, assure l’enseignante.
“L’école doit être de plus en plus séduisante” :
“Ce n’est pas en passant par autant de rigueur qu’on arrive à séduire les élèves”, assure Leslie. Pour inculquer des valeurs, l’institutrice a choisi d’adapter les fables de Jean de La Fontaine. Et ce, avec un seul objectif : donner aux enfants le goût de l’école.
“Quelque chose d’extrêmement simple et très concret”
Tout le monde ne s’oppose pas à cette nouvelle consigne. Olivia Millioz, porte-parole de SOS éducation y est complètement favorable. “Il est proposé de revenir au cours de morale via la maxime. C’est quelque chose d’extrêmement simple, de très concret, que l’on peut saisir facilement et que l’on arrivera à retenir toute sa vie”, explique-t-elle sur Europe 1.
“C’est une entrée pragmatique sur des problèmes concrets qui se posent à l’homme”, renchérit-elle. “Que doit-on faire, quelles sont les limites à s’imposer, quelles sont les règles à aller de l’avant dans la vie et à l’école”.
SURFANT SUR LES EXIGENCES de performance scolaire et sur les angoisses des familles, les stages de prérentrée se développent. Lorenzo, 12 ans, rentre en 5e. C’est un garçon plutôt inquiet et qui n’aime pas avoir de mauvaises notes. Sa mère l’a inscrit à un stage de prérentrée au Cours Legendre, à Paris. Il lui en coûtera 725euros pour un stage de sixjours où il tra- vaillera trois matières (mathémati- ques, anglais et français). Il reverra les notions de 6e en petits groupes. «Cette perspective lui a permis d’être plus détendu pendant ses vacances. On a évité les devoirs de vacances et ça le rassure. Il est beau- coup moins angoissé de reprendre l’école », commente sa mère.
Les officines de cours particuliers (Cours Legendre, Acadomia, Complétude, etc.) enregistrent une augmentation de ces stages qui s’étalent sur les deux semaines précédant la rentrée. Les inscriptions sont en hausse de 30 % à Paris pour les Cours Legendre, qui proposent trois formules sur six ou neuf jours allant de 12 à 54heures pour 251 euros (primaire) et jusqu’à 1032 euros (lycée). L’augmentation est plus forte pour le lycée (+47 %) du fait de la réforme de 2010, viennent ensuite le collège (+41 %) et le primaire (+ 11%).
Qu’espèrent y trouver les familles ? « Les parents considèrent qu’une remise en route est utile à quelques jours de la rentrée pour remobiliser les acquis après la longue coupure d’été. Il s’agit principalement d’élèves moyens à bons », considère Sophie Boutet, responsable pédagogique des Cours Legendre.
par Martine Laronche dans Le Monde du 23 août 2011
À l’heure où le ministre annonce que “le dispositif de sanctions à l’école sera également revu à la rentrée”, SOS Éducation prépare un groupe de travail autour de la discipline à l’école.
Il se réunira demain, mercredi 22 juin, à 19h00 au 120 boulevard Raspail. Il y aura essentiellement des professeurs et un intervenant inhabituel.
C’est un étudiant en psychologie à la démarche atypique. Il a passé deux années de lycée à observer ses professeurs, à prendre des notes sur leurs façons de faire. Certains professeurs semblent avoir une “autorité naturelle”, sans avoir besoin de crier, ni de ” faire le sergent-chef”. Il a traqué leurs secrets et en a fait… une méthode qu’il propose aux professeurs.
- cette méthode est simple et à la portée des débutants
- elle permet d’instaurer le calme dans la classe dès le début
- elle montre comment reprendre une classe agitée, même si on a des habitudes laxistes avec elle
- cette méthode s’applique aussi en ZEP
- ces attitudes de bon sens apportent la sérénité au professeur, et coûtent moins cher en Prozac
- elle répond aux objections naturelles, sous forme dialectique
Le but de ce groupe de travail sera de discuter de la justesse de cette méthode et d’en voir les applications possibles.
Si vous souhaitez y participer, vous pouvez vous inscrire en écrivant à l’adresse de ce blog (précisez vos nom, prénom et profession et votre numéro de téléphone), Éric Galland responsable des relations parent-professeur se mettra en relation avec vous.
Une adolescente de 13 ans est décédée suite à une agression d’une rare sauvagerie.
La jeune fille a subi de nombreux coups à la tête donnés par un adolescent de 15 ans. Le jeune homme aurait agi par vengeance, car sa sœur et la victime s’étaient disputées pour une histoire de cœur.
Le plus étonnant dans cette tragédie, c’est qu’aucun adulte ne semble avoir réagi. Quand on laisse s’installer la violence, elle se nourrit et augmente naturellement. C’est de la responsabilité des adultes d’apprendre aux enfants à se contrôler, à maîtriser leurs passions. Les parents démissionnent, l’École se refuse à réagir : tant que les mesures de discipline seront laissées de côté, ce genre de funestes évènements deviendra tristement normal…
Avec SOS Éducation, des milliers de citoyens, parents, grands-parents, professeurs, se lèvent pour demander aux élus de faire preuve de courage et de fermeté contre la violence à l’école. Et ce n’est qu’un début.
(source : le Midi libre.)
Nous rappelons qu’un décret dort depuis quelques temps sur le bureau de M. Chatel, et est destiné a endiguer le fléau qu’est la violence à l’école.Ce décret est consultableici.