Archive pour la catégorie ‘Lycée’

Insulté par un élève, lâché par sa hiérarchie…

19 mars 2012

Victime d’insultes à caractère racistes de la part d’un lycéen, Augustin Legrand, assistant d’éducation dans un lycée professionnel du Loir-et-Cher n’a reçu aucun soutien de la part de sa hiérarchie. L’élève a simplement été exclu trois  jours.

Pas de conseil de discipline, pas de réaction du rectorat. En revanche, il est devenu la bête noire de sa hiérarchie, qui le juge trop “susceptible”. Pire : après avoir alerté le rectorat, l’inspection académique et le médiateur de l’Education Nationale, il s’entend répondre que “c’est comme ça dans tous les lycées de France”.

Aujourd’hui, la direction du lycée a pris position… contre Augustin Legrand : “puisque tu soulèves des problèmes que nous ne sommes pas en mesure de régler ou que nous ne pouvons pas régler, tu n’as qu’à démissionner”.

Ce dernier est maintenant en arrêt maladie et  a décidé de porter plainte contre le jeune homme de 18 ans.

Combien faudra-t-il encore de professeurs insultés, méprisés, pour que l’Education Nationale se décide à avoir une position ferme ?
Combien de temps les professeurs devront-ils se laisser humilier avant que les chefs d’établissement ne décident de réagir ?
Faut-il vraiment attendre que plus personne ne veuille ni enseigner, ni surveiller ces élèves pour faire quelque chose ?

Lire l’article sur rue89.com

Ça se passe comme ça, dans les lycées tranquilles

7 octobre 2011

Avez-vous déjà reçu des coups de poings au visage, dans le cadre professionnel ?

En se levant, cette enseignante ne devait pas se douter qu’elle en ferait la douloureuse expérience, le matin même. Elle est allée travailler, comme d’habitude, dans son lycée. Elle est reconnue, chevronnée et aimée de ses élèves. Car les élèves apprécient une classe bien tenue. Quand cette jeune fille lui a tenu tête, malgré de justes remontrances, elle l’a exclue de la classe. Et c’est là que tout a dérapé. Piquée au vif par cette autorité, l’élève plaque son professeur au mur et la frappe au visage avec ses poings, avec une telle furie qu’il a fallu deux personnes pour la ceinturer !

Un fait « isolé »… comme tant d’autres, dans un établissement dit « tranquille ».

Vous aussi, êtes-vous dans un établissement « sans problème » ? Vous aussi, venez témoigner sur souffrancedesprofs.com.

Par l’Observatoire de la souffrance des professeurs, SOS Éducation reçoit des centaines de témoignages. Ces professeurs ne se plaignent pas : ils racontent tout simplement ce qu’ils vivent…

Nous en avons compilé dans un ebook :

La vérité sur la souffrance des professeurs

SOS Education sur BFM TV

30 septembre 2011

BFM Story recevait le 27 septembre Olivia Millioz, porte-parole de SOS Education, invitée à s’exprimer sur la grève des enseignants.

Groupe de travail sur la discipline à l’école

21 juin 2011

À l’heure où le ministre annonce que “le dispositif de sanctions à l’école sera également revu à la rentrée”, SOS Éducation prépare un groupe de travail autour de la discipline à l’école.

Il se réunira demain, mercredi 22 juin, à 19h00 au 120 boulevard Raspail. Il y aura essentiellement des professeurs et un intervenant inhabituel.

C’est un étudiant en psychologie à la démarche atypique. Il a passé deux années de lycée à observer ses professeurs, à prendre des notes sur leurs façons de faire. Certains professeurs semblent avoir une “autorité naturelle”, sans avoir besoin de crier, ni de ” faire le sergent-chef”. Il a traqué leurs secrets et en a fait… une méthode qu’il propose aux professeurs.

- cette méthode est simple et à la portée des débutants
- elle permet d’instaurer le calme dans la classe dès le début
- elle montre comment reprendre une classe agitée, même si on a des habitudes laxistes avec elle
- cette méthode s’applique aussi en ZEP
- ces attitudes de bon sens apportent la sérénité au professeur, et coûtent moins cher en Prozac ;)
- elle répond aux objections naturelles, sous forme dialectique

Le but de ce groupe de travail sera de discuter de la justesse de cette méthode et d’en voir les applications possibles.

Si vous souhaitez y participer, vous pouvez vous inscrire en écrivant à l’adresse de ce blog (précisez vos nom, prénom et profession et votre numéro de téléphone), Éric Galland responsable des relations parent-professeur se mettra en relation avec vous.

Peur sur l’école

6 juin 2011

Selon VSD, 46% des parents auraient peur d’envoyer leurs enfants à l’école. Voici un extrait de l’article :

Une succession de faits divers ultra-violents frappe le milieu scolaire. ­Policiers, enseignants et parents s’inquiètent.

Mercredi 25 mai, 8 h 40. Un élève de 15 ans est tabassé, coupé au visage et visé par un pistolet électrique devant son collège de Saint-Ouen (93). Il sera transporté dans un état critique à l’hôpital alors que la police recherche ses agresseurs. Une affaire, une de plus, survenue quelques jours après la très violente agression dont a été victime  Love, 14 ans, le 11 mai, à la sortie du collège Pablo-Picasso, à Garges-lès-Gonesse (95) (lire VSD n° 1760). Deux exemples qui s’ajoutent à la longue liste des faits d’ultra-violence en milieu scolaire. Alors que le collégien de Pablo-Picasso est toujours dans le coma, trois mineurs ont été mis en examen pour tentative d’homicide aggravé après leur arrestation. Dans ce même collège de banlieue, le principal avait déjà été sauvagement agressé, en mars 2009, en voulant s’opposer à l’intrusion d’un groupe de jeunes dans les locaux.

Tabassages collectifs entre élèves, insultes, violences contre les personnels enseignants ou des responsables d’établissement. Il n’est pas un jour sans que les synthèses de la police et de la gendarmerie mentionnent de tels faits, parfois d’une extrême gravité. Telle la mort du jeune Hakim Haddi, 18 ans, poignardé en janvier 2010 dans l’enceinte du lycée Darius-Milhaud, au Kremlin-Bicêtre (94).

Plus récemment et parmi de très nombreuses affaires, le commissariat de Laval (53) a été saisi par le parquet d’investigations sur des faits de violences répétées et même d’une agression sexuelle dont auraient été victimes des enfants de 4 à 6 ans, dans une école primaire. D’après le rapport d’enquête, ces brimades d’élèves de CM1 et de CM2 avaient lieu quasi quotidiennement dans les toilettes de l’établissement. Une dizaine d’enfants, ainsi que des parents et du personnel enseignant ont été auditionnés mi-avril par la brigade de sûreté urbaine. Un dossier hors normes, du fait de l’âge des protagonistes, mais qui n’a pu donner lieu à aucune poursuite judiciaire, la majorité pénale étant fixée en France à 13 ans.

Retrouvez sur le site “Souffrance des profs” de nombreux témoignages de professeurs confrontés à la violence.

Et les profs !

29 mars 2011

La violence à l’école remonte sur le devant de la scène. Le gouvernement, à grand coup d’enquête sur le harcèlement scolaire, redécouvre des évidences. Les enfants sont violents et les chiffres publiés font frémir : 1 enfant sur 10 est harcelé à l’école ! Rappelons que cette violence s’est installée car l’autorité des adultes et en particulier celle du professeur est de plus en plus mise à mal dans nos établissements. Si le gouvernement décidait de lancer une grande enquête sur les professeurs, il en découvrirait des choses qui pourrait l’affoler.

Témoignage :  jet de bille du fond de la classe de science physique sur le professeur, heureusement raté . Résultat : « renvoi interne » de trois jours, pour un élève qui cumulait à ce moment là (fin septembre) déjà plus d’une quinzaine de rapports divers et variés. La même semaine, l’élève concerné se bat en étude avec un autre élève et frappe, « involontairement » bien sûr, la surveillante qui s’interpose : trois jours d’exclusion interne de plus, des « vacances » selon l’élève qui en sourit.

J’ai moi-même eu des problèmes avec une élève particulièrement pénible et injurieuse. Le principal a fait «enquêter» un surveillant sur les propos que j’aurais pu tenir sur cette élève pour « l’énerver ainsi » ! Après 15 jours d’arrêt (à bout de nerfs), j’ai obtenu son changement de classe. Cette élève, bien qu’avertie qu’on ne lui passerait plus rien, continue de jeter des objets sur ses professeurs. Jamais prise « formellement » sur le fait , elle poursuit son petit bonhomme de chemin en cumulant de nombreux rapports. Nous et surtout la direction, n’avons plus aucune crédibilité. Je ne parle même pas des propos antisémites, des insultes aux professeurs, des élèves qui entrent et sortent du collège comme dans un moulin, choses pour lesquelles la direction nous répète à longueur de temps « ne pouvoir rien faire de plus que ce qu’elle fait déjà », c’est-à-dire pas grand chose ! Merci de votre action qui nous fait du bien, bon courage.

Halte au sketch !

3 mars 2011

Vous trouverez ci-après le témoignage d’un membre de SOS Éducation réagissant à l’action que nous avons menée pour maintenir les notes à l’école. Certains en effet – et non des moindres, mais des personnalités comme Axel Kahn et Marcel Ruffo – ont proposé de supprimer tout simplement les notes à l’école primaire…Rappelez-vous, être noté ne vous aurait-il pas traumatisé dans votre enfance ?

 

Extrait du Téléstar du 6 décembre 2010

 

 

 

 

 

Les faits
Aussi incroyable que cela puisse paraître des personnalités éminentes comme Axel Kahn, grand généticien, Marcel Rufo, très médiatique pédopsychiatre se sont laissés prendre au jeu d’une association étudiante proche d’un petit groupe de militants très politisés. Sous couvert de lutte contre l’échec scolaire, ils ont lancé un appel qui détruit les derniers restes de notre école primaire. Encore une fois, c’est au nom de la lutte contre l’élitisme qu’ils livrent ce combat ! Avoir supprimé les classements, ne permettre aux professeurs des écoles de n’utiliser dans leur notation que A, B, C (ni D, ni E ne sont désormais admis, trop traumatisants) ne leur suffit pas. La déconstruction de l’école doit être totale.

L’avis de SOS Éducation : les notes sont une nécessité
Si l’on veut agir et aider les enfants en difficulté, il est nécessaire que les parents, les professeurs et les enfants eux-mêmes sachent où ils en sont, quel est leur niveau réel. Les positions de SOS Éducation ont été reprises dans les médias, les représentants de l’association entendus. Téléstar a même repris notre combat, lui donnant ainsi une audience dans plus de 2 millions de foyers. SOS Éducation ne le répétera jamais assez : les notes sont un moyen de suivre l’enfant, elles sont un moyen de savoir où il en est pour pouvoir agir.

Le témoignage
Je suis 100% d’accord avec l’action de SOS Éducation et bien sûr, pour le « non » à la suppression des notes. Les sports, nous dit-on, passionnent les jeunes… Quand ce n’est pas par points, les résultats des compétitions sportives sont jugées au centième de seconde, tandis que, en ce qui concerne l’éducation, les acquisitions intellectuelles, la formation des esprits (à l’esprit critique notamment), pas question de mettre des notes !

L’article de Téléstar
Pétition de SOS Éducation contre la suppression des notes
Pour la méthode syllabique – site de SOS Éducation

McKinsey&Co : Comment passer de « bon » à « très bon » ?

14 février 2011

« Les clés de l’amélioration des systèmes scolaires » est le titre du nouveau rapport publié par McKinsey & Company.

(…)

Comment un système scolaire « bon » devient-il « très bon » ? Et comment un système « très bon» devient-il « excellent » ? C’est le thème du nouveau rapport.

(…)

Afin de répondre à ces questions, McKinsey a étudié une vingtaine de systèmes scolaires dans le monde, à tous stades de performance, mais dont le point commun était d’avoir réalisé des progrès significatifs et durables.

McKinsey a ensuite examiné comment chacun de ces systèmes avait réussi à progresser dans leur niveau de performance. Nous avons ainsi mené près de 200 entretiens avec les acteurs des réformes de ces systèmes, et analysé 600 mesures mises en oeuvre dans une vingtaine de systèmes scolaires de niveaux très différents.

A partir de cette base, il a été possible d’identifier les éléments de réforme pertinents pour chaque stade de performance, pour passer d’une performance faible à une performance correcte, puis bonne, très bonne, et enfin excellente.

(…)

Quel que soit son point de départ, un système scolaire peut nettement progresser en quelques années

Alors que les résultats des élèves ont stagné ou régressé au cours des dix dernières années dans beaucoup de pays, les systèmes analysés dans cette étude ont tous connu des progrès significatifs en l’espace de quelques années : de l’ordre d’un semestre d’équivalent année scolaire.

(…)

En Europe comme en France, la première priorité est le renforcement des pratiques pédagogiques et la transmission des savoir-faire entre
les enseignants sur le terrain, clé du progrès

(…)

Deuxième priorité : plus le niveau de performance des systèmes est élevé, plus les marges de manœuvre laissées au terrain doivent être grandes

(…)

L’enjeu pour la France : passer de “bon” à “très bon”

Si l’on s’en réfère aux classements internationaux de référence, l’enjeu pour la France est de passer du niveau “bon” au niveau “très bon” puis “excellent”, tout en assurant l’homogénéité de ce niveau sur l’ensemble de son territoire.

Pour répondre à cet enjeu, les grands principes se dégageant de cette étude et les leviers de progression identifiés semblent pouvoir s’appliquer à la France, avec deux priorités : renforcer le développement professionnel des enseignants et leurs pratiques pédagogiques sur le terrain par un travail au sein des équipes d’enseignants et en partageant les bonnes pratiques ; accroître les marges de manœuvre au niveau des rectorats, des établissements ou groupes d’établissements, notamment en termes de capacité d’innovation et de prise d’initiatives pédagogiques.

Télécharger le résumé du rapport McKinsey

Nos professeurs souffrent trop

9 février 2011

En direct de la salle des profs…

Les professeurs qui travaillent en zone violence, RAR et autres réseaux prioritaires souffrent toujours autant.

De quoi ? De l’indiscipline au quotidien. Ils souffrent d’une lutte sans merci qu’ils livrent chaque jour pour pouvoir dégager 10, 20 voire 30 minutes par heure où enfin ils se consacrent à leur métier : enseigner, apprendre aux élèves, les tirer vers le haut.

Chaque jour les professeurs luttent. Ils ne restent pas sans rien faire. Au contraire. Ils développent des systèmes D, s’organisent entre eux. « Moi, je fais cours porte ouverte, on s’est organisé par pallier. On est huit collègues, on fait tous cours porte ouverte. Quand on entend que cela va mal dans la classe de son voisin. On intervient. », témoignait hier un professeur à la réunion du groupe de travail sur la violence à l’école qui s’est tenue dans les locaux de SOS Éducation.

Une autre de souligner : « J’arrive à faire cours à peu près normalement. Mais je suis un vrai sergent-chef. Je suis odieuse. Je me déteste moi-même. Je sur-joue ».

Pour ces professeurs, qui sont chaque jour en première ligne, être autoritaire est une question de survie. Ils ne sont pas en train de se demander si c’est trop ou pas assez.

Mais ils ne se sentent pas suivis. On (administration, chef d’établissement, ministère, inspecteurs, parents,…) leur laisse gérer le problème seul. C’est à eux que revient de trouver la solution ! Et si justement ce n’était pas si simple.

Que fait le chef d’établissement ? Il compte. « A partir de maintenant, il nous est interdit de faire des conseils de discipline. On est début février et on a déjà atteint notre quota. Alors on nous demande de faire le canard », témoigne un professeur.

Que fait le ministre ? Il tergiverse. Plus de 140 députés ont soutenu les 8 mesures contre la violence à l’école proposées par SOS Éducation. Ils comprennent combien il est important de soutenir les professeurs, combien il est urgent d’établir toutes les conditions permettant d’asseoir leur autorité. Mais voilà, ce que l’on finit parfois par considérer comme secondaire sur le terrain est par contre particulièrement efficace dans les arcanes du ministère : les forces syndicales. Elles font de la résistance et vident petit à petit tous les textes en préparation sur la question des sanctions de leur contenu.

Les services du ministère ont élaboré un décret qui vise à rendre le recours à la sanction en cas de problème évident pour tout le monde – même si dans le même temps il demande de ne plus exclure les élèves au-delà de huit jours et donne du même coup l’impression de demander tout et son contraire. Mais focalisons-nous un instant simplement sur les aspects positifs de ce texte et non sur ses ambigüités ; il fait en sorte que la sanction devienne bel et bien automatique dans le cas où un professeur est agressé verbalement, agressé physiquement ou dans le cas où un élève récidive. Annoncé à grand renfort de trompettes, à la une de tous les journaux à la fin du mois d’août dernier, juste avant la rentrée scolaire 2010-2011, il aurait pu être un début de signal. Qu’en est-il au final ? Les professeurs n’en ont même pas entendu parler ! Normal, il est toujours dans les cartons. Mais qu’attend le gouvernement ? De nouvelles dépressions, démissions, suicides … d’autres agressions … Non, depuis des mois le texte est discuté et rediscuté au Conseil Supérieur de l’Éducation, instance exclusivement consultative. La dernière « concertation » a duré plus de dix heures ! Syndicats de professeurs, syndicats de lycéens et fédérations de parents s’appliquent à détricoter savamment les quelques bases que le Ministre hésite encore à poser.

Résistez, Monsieur le Ministre. Les professeurs ont besoin d’être soutenus. Ayez le courage de déclarer l’indiscipline grande cause de l’Éducation Nationale en 2012 puisqu’en 2011 le créneau est déjà occupé. Vous donneriez enfin un message positif aux professeurs. On ne peut pas faire de la discipline à l’école un sujet tabou. Pour que cela fonctionne, les mêmes positions fondamentales doivent être partagées par tous. L’heure ne doit pas être à la compassion ou la réflexion mais à l’action. Aller à l’école est une chance et doit le rester, encore faut-il pour cela que les professeurs puissent enseigner. Établir des limites, préserver les conditions d’enseignement, faire que chacun partage les mêmes exigences de respect des adultes est urgent. Certains élèves ne connaissent que la loi du plus fort. Être une racaille, est un compliment à leurs yeux. Il est de notre devoir de leur apprendre autre chose dans les meilleures conditions pour tous.

Accès à l’observatoire des violences à l’école

Des proviseurs courageux, il y en a !

20 octobre 2010
Un “incident devant (ou proche) d’un établissement”  est souvent une synecdoque pour parler d’un fait grave dans l’établissement.
Et encore, la plupart des proviseurs n’osent pas communiquer les informations et imposent le silence à leur équipe, pour ne pas entacher la réputation de l’établissement.
Pourtant certains brisent la loi du silence.
L’une d’eux tient son blog à jour avec courage. La journée du 18 octobre 2010 est assez édifiante :
En dépit d’un vendredi assez calme, simplement marqué par un “blocage” symbolique de moins d’une heure, “blocage” abandonné par les élèves eux-mêmes, ce début de semaine s’est mal passé.
Une nouvelle fois, des élèves sont passés à l’attaque à 8 h 30, après le début des cours… (lire l’article)

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