Archive pour la catégorie ‘Méthode globale’

Petit déjeuner parlementaire sur la lecture

8 juillet 2011

Le 6 juillet dernier, SOS Éducation réunissait des députés pour réfléchir ensemble au problème de l’apprentissage de la lecture.

Depuis plusieurs mois, l’équipe de SOS Éducation planche sur les cas anglais et écossais. Après avoir opté pour des méthodes mixtes dans toutes les écoles, la Grande-Bretagne revient au syllabique, un syllabique rénové, avec lequel les professeurs se sentent à l’aise, qui donne des résultats d’une rare efficacité y compris et surtout dans les régions les plus défavorisées d’outre-Manche. Un exemple parmi tant d’autres : une école dont les élèves totalisent plus de 36 langues maternelles différentes, est devenue une école d’excellence en quelques années simplement parce qu’elle a arrêté de faire du mixte et s’est concentrée sur des méthodes efficaces, progressives, stimulantes mais parfaitement syllabiques !

Cette grande révolution qui emporte l’adhésion d’un nombre croissant d’enseignants a été rendue possible grâce au Parlement. Il a su jouer son rôle d’évaluateur des politiques publiques et titiller le gouvernement pour permettre non seulement de grandes résolutions mais de grandes réalisations. Douze écoles sont pointées par l’inspection pour leur réussite en matière d’apprentissage de la lecture, et toutes utilisent des méthodes syllabiques.

Toute l’équipe de SOS Éducation remercie chaleureusement les députés qui sont venus réfléchir avec elle sur ces questions alors même que le calendrier de l’Assemblée était surchargé. Plusieurs pistes d’action se sont dégagées des débats :

  • Faire de la lecture, la grande cause nationale de 2012
  • Permettre la réalisation d’une mission d’information sur le sujet
  • Faire évoluer le rôle des inspections
  • Prévoir des modules de formation sur l’apprentissage de la lecture dans les cursus universitaires réservés aux professeurs.

Merci encore à Élie Aboud, député de l’Hérault qui a bien voulu présider cette réunion,
Marc Bernier, député de la Mayenne,
Xavier Breton, député de l’Ain,
Jean-Pierre Nicolas, député de l’Eure,
Jean-Marc Roubaud, député du Gard

Petit déjeuner parlementaire sur la lecture

Nouvelle question écrite au Ministre de l’Éducation nationale

4 juillet 2011

M. Bernard Depierre attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les méthodes d’apprentissage dispensées dans les établissements scolaires de classe préparatoire.

Il existe deux principales méthodes d’apprentissage de la lecture : la méthode syllabique et la méthode globale. Aujourd’hui, 40 % des enfants sortant du primaire éprouveraient des difficultés de lecture et d’écriture, 15 % des élèves de CM2 ne les maîtrisent pas. Or pour tout individu, tant sur un plan d’épanouissement personnel que pour son avenir scolaire et professionnel, savoir lire et comprendre ce qu’il lit est essentiel. De nombreuses études ont été réalisées dans ce domaine, les unes défendant la méthode globale, les autres défendant la méthode syllabique. Ainsi, il souhaiterait savoir les mesures qu’envisage le Gouvernement afin de remédier à une telle situation.

Cliquez ici pour voir la question écrite au format PDF.

Vous pouvez également lire toutes les questions écrites concernant les méthodes d’apprentissage de la lecture

QE du 21 Décembre 2010, Élie Aboud, député de l’Hérault

QE du 21 Décembre 2010, Patrick Beaudoin, député du Val-de-Marne

QE du 21 Décembre 2010, Jean Grenet, député de Pyrénées-Atlantiques

QE du 21 Décembre 2010, Jean-Claude Lenoir, député de l’Orne

QE du 21 Décembre 2010, Jean-Marc Roubaud, député du Gard

QE du 21 Décembre 2010, Éric Strauman, député du Haut-Rhin

QE du 11 Janvier 2011, Bernard Perrut, député du Rhône

QE du 18 Janvier 2011, Antoine Hert, député du Bas-Rhin

QE du 18 Janvier 2011, Renaud Muselier, député de la Rhône

QE du 25 Janvier 2011, Jérôme Bignon, député de la Somme

QE du 1 Février 2011, Jean-Pierre Nicolas, député de l’Eure

QE du 8 Février 2011, Valérie Rosso-Debord, député de Meurthe-et-Moselle

QE du 23 Février 2011, Philippe Meunier, député du Rhône

QE du 8 Mars 2011, Patrick Lemasle, député de Haute-Garonne

QE du 22 Mars 2011, Bernard Perrut, député du Rhône

QE du 12 Avril 2011, Marc Bernier, député de la Mayenne

QE du 26 Avril 2011, Philippe-Armand Martin, député de la Marne

QE du 7 Juin 2011, Dominique Orliac, député du Lot

Super Pédago balaye les préjugés

17 juin 2011

Prochaine réunion du groupe de travail sur la lecture

15 juin 2011

« Si au moins mes élèves écrivaient phonétiquement ! Je n’aurais plus qu’à leur apprendre la grammaire, l’orthographe, la littérature…»

Partant de ce constat apocalyptique, Marc-Olivier Sephiha a monté un atelier de rééducation, pour repartir de (moins que) zéro.

Jeudi 16 juin, il vient à 19h, au 120 bd Raspail, pour faire partager son bilan au groupe de travail de SOS Éducation.

Promesse d’une réunion passionnante, avec des professeurs des écoles, des orthophonistes et d’autres professionnels de l’éducation. Si vous souhaitez y participer, vous pouvez vous inscrire en écrivant à l’adresse de ce blog (précisez vos noms, prénoms et profession et votre numéro de téléphone), Éric Galland responsable des relations parent-professeur se mettra en relation avec vous.

L’article du Figaro sur Marc-Olivier Sephiha.

Nouvelle question écrite au ministre

9 juin 2011

Madame Dominique OrliacMadame Dominique Orliac  (socialiste, radical, citoyen et divers gauche), député du Lot, attire l’attention du ministre de l’éducation nationale sur les méthodes d’apprentissage de la lecture.

Selon certaines associations qui se basent sur de récentes études, il semblerait que 40 % des enfants sortant du primaire éprouvent des difficultés de lecture et d’écriture et que 15 % des élèves de CM2 ne les maîtrisent absolument pas. Deux méthodes d’apprentissage de la lecture existent principalement à l’heure actuelle : la méthode syllabique et la méthode globale. La Grande-Bretagne  et  la  Finlande  ont  choisi  de  mettre  en  oeuvre  la  méthode  syllabique  après  avoir  constaté  de nombreuses difficultés de lecture auprès de leurs écoliers. Alors qu’en France certains parents d’élèves, à travers leurs fédérations, se mobilisent pour un retour à la méthode syllabique, elle lui demande de lui indiquer quelles sont ses intentions en la matière.

Cliquez ici pour voir la question écrite au format PDF.

Vous pouvez également lire toutes les questions écrites concernant les méthodes d’apprentissage de la lecture

QE du 21 Décembre 2010, Élie Aboud, député de l’Hérault

QE du 21 Décembre 2010, Patrick Beaudoin, député du Val-de-Marne

QE du 21 Décembre 2010, Jean Grenet, député de Pyrénées-Atlantiques

QE du 21 Décembre 2010, Jean-Claude Lenoir, député de l’Orne

QE du 21 Décembre 2010, Jean-Marc Roubaud, député du Gard

QE du 21 Décembre 2010, Éric Strauman, député du Haut-Rhin

QE du 11 Janvier 2011, Bernard Perrut, député du Rhône

QE du 18 Janvier 2011, Antoine Hert, député du Bas-Rhin

QE du 18 Janvier 2011, Renaud Muselier, député de la Rhône

QE du 25 Janvier 2011, Jérôme Bignon, député de la Somme

QE du 1 Février 2011, Jean-Pierre Nicolas, député de l’Eure

QE du 8 Février 2011, Valérie Rosso-Debord, député de Meurthe-et-Moselle

QE du 23 Février 2011, Philippe Meunier, député du Rhône

QE du 8 Mars 2011, Patrick Lemasle, député de Haute-Garonne

QE du 22 Mars 2011, Bernard Perrut, député du Rhône

QE du 12 Avril 2011, Marc Bernier, député de la Mayenne

QE du 26 Avril 2011, Philippe-Armand Martin, député de la Marne

Question écrite : apprentissage de la lecture

19 avril 2011

M. Marc Bernier, député de Mayenne, attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l’apprentissage de la méthode syllabique dans tous les établissements scolaires de classe préparatoire (CP). Aujourd’hui, 40 % des enfants sortant du primaire éprouvent des difficultés de lecture et d’écriture, 15 % des élèves de CM2 ne les maîtrisent absolument pas. Or, pour tout individu, tant sur un plan d’épanouissement personnel que pour son avenir scolaire et professionnel, savoir lire et comprendre ce qu’il lit est essentiel. Il existe aujourd’hui principalement deux méthodes d’apprentissage de la lecture : la méthode syllabique et la méthode globale[...]

Cliquez ici pour lire et/ou télécharger la question écrite de Marc Bernier, député de Mayenne.

Visitez également notre site Pour la méthode syllabique pour en savoir plus sur l’apprentissage de la lecture.

N’hésitez pas à lire toutes les questions écrites sur la méthode syllabique sur le site de l’Assemblée nationale :

Question écrite n°96406, parue le 21 décembre 2010 par Éric Straumann.
Question écrite n°96407, parue le 21 décembre 2010 par Élie Aboud.
Question écrite n°96408, parue le 21 décembre 2010 par Jean-Marc Roubaud.
Question écrite n°96409, parue le 21 décembre 2010 par Jean-Claude Lenoir.
Question écrite n°96410, parue le 21 décembre 2010 par Patrick Beaudouin.
Question écrite n°96411, parue le 21 décembre 2010 par Jean Grenet.
Question écrite n°97525, parue le 11 janvier 2011 par Bernard Perrut.
Question écrite n°97849, parue le 18 janvier 2011 par Renaud Muselier.
Question écrite n°97850, parue le 18 janvier 2011 par Antoine Herth.
Question écrite n°98323, parue le 25 janvier 2011 par Jérôme Bignon.
Question écrite n°98895, parue le 1er février 2011 par Jean-Pierre Nicolas.
Question écrite n°99496, parue le 8 février 2011 par Valérie Rosso-Debord.
Question écrite n°100641, parue le 22 février 2011 par Philippe Meunier.
Question écrite n°101661, parue le 8 mars 2011 par Patrick Lemasle.
Question écrite n°102932, parue le 22 mars 2011 par Bernard Perrut.
Question écrite n°104794, parue le 12 avril 2011 par Marc Bernier.

Communiqué de presse de SOS Éducation

18 avril 2011

Les 166 000 décrocheurs doivent d’abord apprendre à maîtriser le français

Luc de Chatel, lors de son intervention d'hier à Europe 1

Luc de Chatel, lors de son intervention d'hier à Europe 1

Le Ministre de l’Éducation a annoncé ce dimanche la mise en place d’un suivi personnalisé pour les décrocheurs.

La première aide à mettre en place pour ces jeunes est de leur permettre de maîtriser le français. Ces jeunes dans la majeure partie des cas vivent négativement l’école car ils ne maîtrisent ni la lecture, ni l’écriture. Cette situation les pénalise lourdement dans leur scolarité.

« Ce n’est pas qu’ils ne veulent pas suivre, c’est qu’ils ne peuvent pas suivre. Ces jeunes décrochent parce qu’ils sont en situation d’échec scolaire depuis des années. Ils ne maîtrisent pas les bases et très vite ils s’ennuient à l’école car on ne leur a pas donné les moyens de pouvoir suivre » souligne Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.

Il est impératif, pour l’association et ses 80 000 membres, de donner à ces jeunes une nouvelle occasion de maîtriser la langue, en passant par un apprentissage reposant sur la méthode syllabique. Cette méthode utilisée dans les cabinets d’orthophonie quand la personne éprouve des difficultés, s’avère particulièrement efficace pour reprendre les bases.

Pour les membres de SOS Éducation, cette nouvelle préoccupation du Ministre doit impérativement s’accompagner d’un plan de prévention dans toutes les écoles. Cette prévention consiste à permettre à chaque enfant de six ans d’apprendre à lire et à écrire correctement pour lui donner les moyens par la suite de suivre une scolarité normale.

Le Ministre peut y arriver en imposant la méthode syllabique au CP. La Grande-Bretagne est en train de le faire et obtient des résultats qui dépassent ses espérances notamment auprès des populations les plus défavorisées.

Contact presse : Olivia Millioz – 01 45 81 22 67

Question écrite : apprentissage de la lecture

9 mars 2011

M. Patrick Lemasle appelle l’attention sur les débats qui ont actuellement lieu sur les deux méthodes d’apprentissage de la lecture au cours préparatoire, à savoir la méthode syllabique et la méthode globale.

Voir la question écrite de Patrick Lemasle

Allez sur le site Pour la méthode syllabique

« Le drame des méthodes d’enseignement est bien plus profond encore ! »

8 mars 2011

Monsieur Jean-Claude Weinstein a enseigné 43 ans à l’école publique. Instituteur en CP pendant une partie de sa carrière, il a appris à lire à un demi-millier d’élèves. Aujourd’hui membre de SOS Éducation, il soutient l’association mais estime que « le drame est bien plus profond encore ».

Olivia Millioz : Pourquoi y a-t-il 40 % des élèves qui arrivent aujourd’hui en sixième sans connaître les bases de la lecture, de l’écriture et du calcul ?
J.-C. Weinstein : La méthode globale a fabriqué massivement des échecs. De plus, elle fait s’épanouir les dyslexies (un cas, parfois deux par classe). En l’évitant, j’ai appris à lire à un demi-millier d’élèves. Avec la méthode syllabique (b.a.-ba), enrichie des apports de Borel-Maisonny (associer un geste à chaque son), il n’y a pas d’échec. En principe, l’ancien ministre de l’Éducation Gilles de Robien avait insisté sur ces points : a-t-il été suivi ? Non, la haute administration de l’Éducation nationale, obéissant aux syndicats, a rédigé des textes d’application qui vidaient la réforme de son contenu.

O.M. : Redresser nos écoles est-il encore possible ? Que préconisez-vous ?
J.-C. W. : Dictées, conjugaison, grammaire, retour aux priorités. Oui au calcul mental et aux tables. Il n’y a pas de calcul mental sans maîtrise des tables : elles sont l’alphabet du calcul. Quant aux grandes dates de l’histoire de France et de l’Europe, elles sont indispensables sous peine de construire un édifice sans ossature qui très vite s’effondre et tombe dans l’oubli.
Par la suite, au lycée, comment situer les étapes, l’ordre des civilisations, des mouvements littéraires ? C’est le seul moyen, à l’aide de repères datés, d’avoir une vue ordonnée du passé, de l’histoire. C’est la mémoire qui fournit les éléments sur lesquels s’exerce la réflexion.

O.M. : L’indiscipline qui règne dans beaucoup d’écoles pose-t-elle problème ?
J.-C. W. : L’indiscipline, la grossièreté, les dégradations, la violence : l’ampleur des actes est bien plus considérable qu’on ne le dit. Pourquoi ? Parce que l’enseignant victime de ces actes se tait, au moins neuf fois sur dix. En effet, l’administration (la hiérarchie) considère comme un gêneur celui qui se plaint. Il porte atteinte à quelque chose d’essentiel dans l’Éducation nationale : tout doit aller bien aux yeux de l’opinion publique… Les conséquences sont évidentes : les premiers actes non sanctionnés font tâche d’huile et se répandent dans les établissements au recrutement difficile.
Quelle sanction appliquer ? L’exclusion pour trois jours ? Le jeune voyou ne demande que cela ! La sanction doit être immédiate. Si l’enseignant réagit en secouant un élève gravement incorrect, c’est lui qui sera sanctionné par l’administration, et par les parents qui portent plainte pour violences à enfant. Ces petits voyous qui bravent l’autorité sont ainsi devenus des modèles pour certains de leurs camarades. C’est grave.

O.M. : Que faire ?
J.-C. W. : Il n’y a pas de solution miracle. Cependant, une réaction globale, immédiate de tous les enseignants d’un établissement serait une réaction forte et déjà efficace. Rappelons qu’au début de l’école primaire obligatoire, on insistait sur la formation morale : un quart d’heure chaque matin pour former les consciences. Pour la majorité des enseignants d’aujourd’hui, c’est ringard !!! Étonnons-nous que beaucoup de jeunes n’aient plus de repères.
Il existe aussi des raisons fondamentales à ces comportements. Depuis le collège unique de M. René Haby, tous les enfants sont scolarisés jusqu’à seize ans dans un tronc commun. Une petite partie est orientée en cours de scolarité en lycée professionnel, ce qui est bien.
Mais innombrables sont les élèves non motivés, accusant de gros retards, sans les bases nécessaires, ayant de gros problèmes familiaux ou autres. Ils sont en révolte contre ce qu’on leur impose. La réponse est ici évidente : il est urgent d’abolir le collège unique ! La plupart de ces élèves s’épanouiraient dans une formation professionnelle ou un apprentissage. Les classes seraient plus calmes, plus homogènes, l’enseignement plus efficace pour tous. Ce serait une mesure positive contre la pire des choses : l’échec scolaire. Je ferai une remarque supplémentaire pour montrer l’incroyable sottise du système : l’inspecteur – quel qu’il soit – qui rédige un rapport et donc juge la valeur du travail d’un enseignant, ne revient jamais en fin d’année pour estimer la valeur des résultats atteints, la qualité des méthodes utilisées… leur rôle est donc de faire appliquer des méthodes élaborées par des théoriciens qui n’ont jamais enseigné, jamais testé les démarches proposées. On vit dans l’absurde, dans l’irrationnel.
Pour conclure, le travail de SOS Éducation est utile et vous avez mille fois raison. Le drame est à mes yeux bien plus profond encore !

Retrouvez toutes les informations sur les méthodes d’apprentissages sur le site Pour la méthode syllabique

Super Pédago : 100 % MG*

4 mars 2011


* Méthode Globale

 

Retrouvez tous les détails du détecteur de Méthode Globale sur

http://soseducation.com/methode-syllabique/


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