Archive pour la catégorie ‘Pédagogisme’

Suites du colloque : Vos témoignages…

16 février 2012

 ”Je félicite chaleureusement Marc-olivier Sephiha dont j’ai lu le  passionnant exposé.

 J’ai un petit-fils dont je peux maintenant comprendre les difficultés scolaires.

Vous m’avez fourni la clé dont il a besoin et que j’ai transmise  au père … , qui trouvera les vingt heures de soutien qui ont suffi à d’autres.

M.P.

Super-Pédago prend des vacances (ou pas)

22 juillet 2011

Super Pédago part quelques semaines et reviendra en pleine forme pour la rentrée !

Super Pédago dégote les nouveaux penseurs

14 mai 2011

Super Pédago dégote les nouveaux penseurs

Super Pédago met l’enfant au centre

15 avril 2011

Super Pédago met l'enfant au centre

École : un monde sans pitié, la vidéo en ligne

14 avril 2011

Hier soir, à 23h00,  était diffusée l’émission TOUTES LES FRANCE, un talk show dynamique et percutant sur l’actualité nationale et internationale présenté par Ahmed El Keiy.Olivia Millioz, directrice de communication de SOS Éducation y était invité ainsi que :

- Georges Fotinos, ancien inspecteur général et administrateur de l’UNICEF, membre de l’Observatoire international de la violence à l’école,
- Michel Fize, sociologue et chercheur au CNRS,
- Patrick Gonthier, secrétaire général d’UNSA-Education.

La vidéo de l’émission est en ligne sur le site de France Ô depuis ce midi.

SOS Éducation sur France Ô

13 avril 2011

Ce soir sur France Ô, dans l’émission
TOUTES LES FRANCE

Talk show dynamique et percutant
sur l’actualité nationale et internationale
présenté par Ahmed El Keiy

mercredi 13 avril 2011 à 23h00
École : un monde sans pitié ?

Invités :

- Olivia Millioz, porte parole de SOS Éducation
- Georges Fotinos, ancien inspecteur général et administrateur de l’UNICEF, membre de l’Observatoire international de la violence à l’école
- Michel Fize, sociologue et chercheur au CNRS
- Patrick Gonthier, secrétaire général d’UNSA-Éducation

Rediffusion mardi 19 avril à 12h35.

L’intérêt de l’enfant [courrier de membre]

15 mars 2011

La crise de l’école est flagrante, généralement reconnue, mais le constat n’apporte aucun remède stable.

Ce n’est pas une question de moyens mais d’idéologie, de mentalité, de personnalité. Une prise de conscience collective et une remise en cause dans l’intérêt de l’enfant réel (souvent perdu de vue) seraient bien nécessaires.
Sans chercher midi à 14 heures, le premier ordinateur à mettre en route de manière simple, rationnelle et progressive, c’est le cerveau de l’enfant… recette des anciens, employée avec succès ; avec de pauvres moyens, c’était du solide et l’on doit être mieux armé pour assimiler les fantaisies qui suivent !

Dans une situation complexe, il faudrait que chacun s’y mette et ne travaille pas à l’envers, en révolution d’adultes permanente.

Un membre de SOS Éducation

Pédophobes

14 mars 2011


Cet article est repris du site L’observatoire du laxisme à l’école, écrit par Daniel Faivre.

Vous pouvez, comme lui, nous proposer vos articles sur le thème de l’éducation, de la violence à l’école, des méthodes de lecture

Il faut vraiment détester les enfants, à tout le moins les craindre, pour les obliger, à l’encontre d’une tradition séculaire, à comprendre le mot avant de le lire. Comme si on imposait au danseur une réflexion préalable avant chacun de ses pas ! Plus vicieux encore : on l’invite à construire lui-même son propre apprentissage de la lecture selon ses centres d’intérêt, son moi-jeune ! Ainsi au CP, comme plus tard au collège, même prétention pédagogique, même démission de l’adulte (Oh, le vilain mot !) face à l’enfant roi. Conséquence : en 1996 le ministère constate que seuls 17% des élèves de CE2 lisent bien ; 15 % sont illettrés ; le reste en difficulté.

Restons caustiques : si nos réformateurs successifs ont hissé l’élève sur un piédestal ces dernières décennies, c’est pour mieux le réduire, l’abêtir. Le plus tôt possible. Voir notre article Dès la Maternelle. On poursuit au CP en le faisant entrer dans la langue par le sens, un sens unique comme la pensée du même nom, faisant injure au poète.

Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue

Croit-on que la célébrité de cet alexandrin racinien tient à son sens, à ce que Phèdre nous dit de son trouble amoureux devant son beau-fils ? Non ! C’est sa traduction musicale qui nous ravit, en exprimant formellement, charnellement, ce trouble : son rythme ternaire, son effet d’onde,( – 3 3 6- ); les flutes de ses voyelles accentuées (assonance en [i], final en [u])…Bref, c’est son chant qui est beau.

Enfin ! La secte réformatrice de Philippe Meirieux et consorts ignore-t-elle Ferdinand de Saussure et son Signifiant / Signifié ? Faire l’impasse sur l’image acoustique d’un mot, sa phonie, sa musique, sa saveur, perçue avant son sens ! D’autant que celui-ci est souvent polysémique ; qu’ils relisent S/Z de Roland Barthes ! C’est ignorer les dispositions ludiques de l’enfance.

Nabuchodonosor. Avant d’être un roi Babylonien, il déploie majestueusement et comiquement ses six syllabes, avec son assonance martelée en [o] qui rebondit à l’infini, déclenchée par une surprenante occlusive [ch] , et qui s’ouvre enfin dans le faste de son [or]. Les poètes Desnos et Rimbaud s’en amusaient. Un enfant de six ans doit pouvoir en faire de même.

Gilles de Robien, ministre de l’Éducation nationale (de droite), voulut arrêter le massacre de la lecture globale ou semi-globale, en 2006. Tollé des syndicats (de gauche ; malgré la condamnation d’un Jacques Lang qui la juge, en 2001 « catastrophique »). Ainsi va son train train, la guerre civile française…

Les instituteurs « résistèrent » donc, au nom du Progrès et de la fraîcheur enfantine. Se rendaient-ils compte que, ce faisant, ils accroissaient les injustices :
- d’abord parce que les enfants « bien nés » ont appris à lire chez eux avant le CP.
- Ainsi peuvent-ils enrichir leur vocabulaire de mots nouveaux, surprenants, mystérieux.
- Enfin parce qu’ils jouent avec la langue sans effort, sans les crispations de la devinette, sans esprit de méfiance.

A tous les niveaux – élémentaires, collégiens, lycéens- l’idéologie a fait basculer l’Éducation Nationale dans le tri sélectif. En faisant un sort aux valeurs traditionnelles de Transmission et d’Autorité, on a favorisé un élitisme de privilégiés, des beaux quartiers, de centre ville ou du privé chic, au détriment bien sûr du Vulgum Pecus.

Halte au sketch !

3 mars 2011

Vous trouverez ci-après le témoignage d’un membre de SOS Éducation réagissant à l’action que nous avons menée pour maintenir les notes à l’école. Certains en effet – et non des moindres, mais des personnalités comme Axel Kahn et Marcel Ruffo – ont proposé de supprimer tout simplement les notes à l’école primaire…Rappelez-vous, être noté ne vous aurait-il pas traumatisé dans votre enfance ?

 

Extrait du Téléstar du 6 décembre 2010

 

 

 

 

 

Les faits
Aussi incroyable que cela puisse paraître des personnalités éminentes comme Axel Kahn, grand généticien, Marcel Rufo, très médiatique pédopsychiatre se sont laissés prendre au jeu d’une association étudiante proche d’un petit groupe de militants très politisés. Sous couvert de lutte contre l’échec scolaire, ils ont lancé un appel qui détruit les derniers restes de notre école primaire. Encore une fois, c’est au nom de la lutte contre l’élitisme qu’ils livrent ce combat ! Avoir supprimé les classements, ne permettre aux professeurs des écoles de n’utiliser dans leur notation que A, B, C (ni D, ni E ne sont désormais admis, trop traumatisants) ne leur suffit pas. La déconstruction de l’école doit être totale.

L’avis de SOS Éducation : les notes sont une nécessité
Si l’on veut agir et aider les enfants en difficulté, il est nécessaire que les parents, les professeurs et les enfants eux-mêmes sachent où ils en sont, quel est leur niveau réel. Les positions de SOS Éducation ont été reprises dans les médias, les représentants de l’association entendus. Téléstar a même repris notre combat, lui donnant ainsi une audience dans plus de 2 millions de foyers. SOS Éducation ne le répétera jamais assez : les notes sont un moyen de suivre l’enfant, elles sont un moyen de savoir où il en est pour pouvoir agir.

Le témoignage
Je suis 100% d’accord avec l’action de SOS Éducation et bien sûr, pour le « non » à la suppression des notes. Les sports, nous dit-on, passionnent les jeunes… Quand ce n’est pas par points, les résultats des compétitions sportives sont jugées au centième de seconde, tandis que, en ce qui concerne l’éducation, les acquisitions intellectuelles, la formation des esprits (à l’esprit critique notamment), pas question de mettre des notes !

L’article de Téléstar
Pétition de SOS Éducation contre la suppression des notes
Pour la méthode syllabique – site de SOS Éducation

Super Pédago mélange les styles

7 janvier 2011

Alors que le ministère de l'Éducation nationale signe un accord avec la Justice à propos des établissements de réinsertion scolaire (ERS), l'expérimentation est loin de sembler satisfaisante.


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