Archive pour la catégorie ‘Presse’

Suites du colloque : Marianne consacre un article aux travaux de Rhona Johnston en Grande-Bretagne

13 février 2012

Rhona Johnston combat pour la méthode syllabique

“Les Travaux de Rhona Johnston ont révolutionné l’apprentissage de la lecture en Grande-Bretagne.

Mercredi dernier, cette petite dame énergique a présenté son travail en France dans le cadre d’un colloque organisé par l’association SOS Éducation …”

Lire l’article de Marianne

Quand Luc Chatel est piégé avec un exercice de CM2

8 juin 2011

Dix objets identiques coûtent 22 €. Combien coûtent 15 de ces objets ?

Lundi 6 juin 2011, dans son émission matinale, le journaliste de RMC et de BFM TV pose à Luc Chatel, le ministre de l’Éducation nationale, ce problème issu du cahier d’évaluation des élèves de CM2. Le coup classique. Moment de réflexion pour Luc Chatel qui, perdu, finit par répondre 16,5 € au lieu de 33 €. Piqué au vif, le ministre rétorque « Vous me sécherez toujours sur une question comme ça. C’est facile. » Puis il se reprend avec le sourire. « On peut être ministre et se tromper. J’assume pleinement ». Juste. En avril 2008, sur Canal+, Xavier Darcos, son prédécesseur, avait lui-même été piégé sur une règle de trois et la conjugaison du verbe naître au passé antérieur.

Voir l’interview-interro de Luc Chatel.

 

Communiqué de presse de SOS Éducation

18 avril 2011

Les 166 000 décrocheurs doivent d’abord apprendre à maîtriser le français

Luc de Chatel, lors de son intervention d'hier à Europe 1

Luc de Chatel, lors de son intervention d'hier à Europe 1

Le Ministre de l’Éducation a annoncé ce dimanche la mise en place d’un suivi personnalisé pour les décrocheurs.

La première aide à mettre en place pour ces jeunes est de leur permettre de maîtriser le français. Ces jeunes dans la majeure partie des cas vivent négativement l’école car ils ne maîtrisent ni la lecture, ni l’écriture. Cette situation les pénalise lourdement dans leur scolarité.

« Ce n’est pas qu’ils ne veulent pas suivre, c’est qu’ils ne peuvent pas suivre. Ces jeunes décrochent parce qu’ils sont en situation d’échec scolaire depuis des années. Ils ne maîtrisent pas les bases et très vite ils s’ennuient à l’école car on ne leur a pas donné les moyens de pouvoir suivre » souligne Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation.

Il est impératif, pour l’association et ses 80 000 membres, de donner à ces jeunes une nouvelle occasion de maîtriser la langue, en passant par un apprentissage reposant sur la méthode syllabique. Cette méthode utilisée dans les cabinets d’orthophonie quand la personne éprouve des difficultés, s’avère particulièrement efficace pour reprendre les bases.

Pour les membres de SOS Éducation, cette nouvelle préoccupation du Ministre doit impérativement s’accompagner d’un plan de prévention dans toutes les écoles. Cette prévention consiste à permettre à chaque enfant de six ans d’apprendre à lire et à écrire correctement pour lui donner les moyens par la suite de suivre une scolarité normale.

Le Ministre peut y arriver en imposant la méthode syllabique au CP. La Grande-Bretagne est en train de le faire et obtient des résultats qui dépassent ses espérances notamment auprès des populations les plus défavorisées.

Contact presse : Olivia Millioz – 01 45 81 22 67

Halte au sketch !

3 mars 2011

Vous trouverez ci-après le témoignage d’un membre de SOS Éducation réagissant à l’action que nous avons menée pour maintenir les notes à l’école. Certains en effet – et non des moindres, mais des personnalités comme Axel Kahn et Marcel Ruffo – ont proposé de supprimer tout simplement les notes à l’école primaire…Rappelez-vous, être noté ne vous aurait-il pas traumatisé dans votre enfance ?

 

Extrait du Téléstar du 6 décembre 2010

 

 

 

 

 

Les faits
Aussi incroyable que cela puisse paraître des personnalités éminentes comme Axel Kahn, grand généticien, Marcel Rufo, très médiatique pédopsychiatre se sont laissés prendre au jeu d’une association étudiante proche d’un petit groupe de militants très politisés. Sous couvert de lutte contre l’échec scolaire, ils ont lancé un appel qui détruit les derniers restes de notre école primaire. Encore une fois, c’est au nom de la lutte contre l’élitisme qu’ils livrent ce combat ! Avoir supprimé les classements, ne permettre aux professeurs des écoles de n’utiliser dans leur notation que A, B, C (ni D, ni E ne sont désormais admis, trop traumatisants) ne leur suffit pas. La déconstruction de l’école doit être totale.

L’avis de SOS Éducation : les notes sont une nécessité
Si l’on veut agir et aider les enfants en difficulté, il est nécessaire que les parents, les professeurs et les enfants eux-mêmes sachent où ils en sont, quel est leur niveau réel. Les positions de SOS Éducation ont été reprises dans les médias, les représentants de l’association entendus. Téléstar a même repris notre combat, lui donnant ainsi une audience dans plus de 2 millions de foyers. SOS Éducation ne le répétera jamais assez : les notes sont un moyen de suivre l’enfant, elles sont un moyen de savoir où il en est pour pouvoir agir.

Le témoignage
Je suis 100% d’accord avec l’action de SOS Éducation et bien sûr, pour le « non » à la suppression des notes. Les sports, nous dit-on, passionnent les jeunes… Quand ce n’est pas par points, les résultats des compétitions sportives sont jugées au centième de seconde, tandis que, en ce qui concerne l’éducation, les acquisitions intellectuelles, la formation des esprits (à l’esprit critique notamment), pas question de mettre des notes !

L’article de Téléstar
Pétition de SOS Éducation contre la suppression des notes
Pour la méthode syllabique – site de SOS Éducation

Trois questions à…

11 février 2011

La revue parlementaire a interrogé Olivia Millioz, responsable de la communication de SOS Éducation.

Qu’avez-vous pensé des résultats de la France dans la dernière édition du rapport PISA ?

Depuis le lancement de l’enquête PISA, il y a dix ans, les performances de la France n’ont cessé de baisser. Ces très mauvais résultats devraient nous faire réagir, or les politiques ne font rien. Il faut savoir que 40 % des enfants n’arrivent pas à lire correctement en sortant du primaire. Cette situation a été constatée par de très nombreux rapports sur la question : l’école française n’apprend plus à nos enfants à lire et écrire correctement.

Quelles sont les causes de cette situation ?

Il y a un problème de méthode d’apprentissage de la lecture, mais le dire c’est soulever l’un des plus grands tabous du moment. Beaucoup d’écoles refusent de faire le choix de la méthode syllabique. Il n’y a qu’à ouvrir les manuels actuellement en vigueur pour s’en convaincre. On reste sur une approche globale qui a d’ailleurs des conséquences néfastes sur l’apprentissage des autres matières. En mathématiques, par exemple, ces difficultés en lecture posent problème dans la compréhension des énoncés.

Pourriez-vous proposer 3 mesures pour remédier à cette situation ?

Il faut tout d’abord mettre en œuvre une action parlementaire en faveur de l’approche syllabique. Des études menées au Royaume-Uni qui viennent d’être publiées ont montré que les écoles utilisant cette méthode avaient des meilleurs résultats en lecture, indépendamment de la situation sociale des élèves. Les auteurs de cette initiative ont eux-mêmes été surpris des résultats obtenus. D’autre part, il faut faire en sorte que l’on identifie au sein des écoles les bonnes pratiques, ce qui suppose plus de transparence. Demandez aujourd’hui quelle méthode est utilisée dans l’école de votre enfant, vous obtiendrez rarement une réponse claire. Enfin, il faut aller vers une autonomie plus grande des établissements. Il est urgent de doter les écoles d’une vraie direction qui soit incarnée. Or actuellement, les professeurs d’écoles primaires ou de collèges reçoivent des messages brouillés et contradictoires de la part de leurs différentes instances hiérarchiques. Les discussions sur l’école ont trop souvent été monopolisées par des utopistes. Il est important de dépassionner ce débat afin de gagner en efficacité pour les enfants.

Article tiré de La revue parlementaire – Janvier 2011

 

 

 

 

 

Vous pouvez également retrouver l’interview sur le site Méthode syllabique.

La tragédie continue

5 janvier 2011

Rentrée amère au lycée polyvalent Adolphe-Chérioux, à Vitry-sur-Seine. Près d’un an après la mobilisation très suivie des professeurs pour réclamer plus de sécurité à la suite d’une agression, un nouvel incident violent est survenu hier dans l’établissement. A l’heure de la cantine, aux alentours de midi, un lycéen de 17 ans, élève en terminale de CAP plomberie, a reçu un coup de cutter au visage.

Lire la suite sur leparisien.fr

Rien de nouveau sous le soleil et dans les écoles. La donne n’a pas changé : comme en 2010, la tragédie continue.

Un élève français sur cinq comprend mal ce qu’il lit

20 décembre 2010

Longtemps, des experts ont incriminé la « méthode globale » d’apprentissage de la lecture, basée sur une reconnaissance « photographique » des mots, voire des phrases. Une méthode que Gilles de Robien, alors ministre de l’éducation, avait définitivement enterrée en 2005.

« En réalité, personne n’a jamais vraiment mis en œuvre cette pratique, se souvient Joël Devoulon, secrétaire national du Sgen-CFDT. Aujourd’hui, la quasi-totalité des professeurs combinent des méthodes basées sur le déchiffrage des syllabes et d’autres qui s’appuient davantage sur le sens des mots et des phrases », note-t-il.

Tiré de La Croix.com

 

Super Pédago use les euphémismes

22 octobre 2010

dernière minute : SOS Éducation sur RMC

29 mars 2010

Vincent Laarman, délégué général de SOS Éducation, passe en ce moment sur RMC dans l’émission Bourdin&Co au sujet des annonces du ministre Luc Chatel.

L’offensive des partisans de l’école traditionnelle (« Le Figaro »)

2 septembre 2009

Le Figaro a fait paraître aujourd’hui (p. 9) un dossier consacré à « l’offensive des partisans de l’école traditionnelle ».

Dans l’article (non-accessible sur le site) « D’Alain Finkielkraut à Jean-Paul Brighelli, des sensibilités très différentes », SOS Éducation est à l’honneur en la personne de son délégué général, Vincent Laarman :

Ce jeune homme, « père de quatre enfants » [cinq en fait] comme il aime à se présenter, est l’un des fondateurs de SOS Éducation, une association de parents d’élèves créée en 2001 qui affirme regrouper 80 000 parents et professeurs « pour la défense de l’école ». [...] [SOS Éducation] s’est notamment distinguée par une campagne de presse en 2006 demandant aux parents de vérifier si le manuel de lecture de leur enfant respectait la méthode syllabique. [...] Antipédagogiste, [SOS Éducation] affirme que l’école a pour première mission d’instruire les enfants. L’épanouissement passe après. Elle souhaiterait en finir avec la « cogestion » entre syndicats et ministère de l’Éducation nationale.

Dessin d'Éric Galland

Dessin d'Éric Galland


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